Conclusion

L’an dernier, un sondage réalisé pour le compte de Santé Canada révélait que le syndrome de l’alcoolisation fœtale est particulièrement peu connu chez les francophones du Canada.

Le gouvernement du Québec n’a jamais fait ni prévention ni publicité à ce sujet. Le seul effort de sensibilisation vient du groupe Safera à Québec. Comme à Vancouver, il s’agit d’un organisme qui a été fondé par un couple de parents adoptifs dont la fille souffre de l’alcoolisation fœtale. D’ailleurs, nous n’avons trouvé aucun chercheur francophone qui travaille sur cette question et c’est la raison pour laquelle nous avons dû tourner ce reportage sur la côte Ouest.

D’après un reportage de Gilles Provost (journaliste) et Marièle Choquette (réalisatrice)
Adaptation pour Internet : Jean-Charles Panneton et Karine Boucher

Dossier rédigé en avril 2001