Georges Ifrah parle ainsi de l'héritage du zéro
:
«Le zéro a été le véritable Big
Bang pour l'esprit de l'homme. Il a modifié radicalement
le mode de nourriture intellectuelle et de pensée de l'être
humain. À partir du zéro, plus rien ne pouvait être
comme avant. Sans le zéro, avant le zéro, on avait
des bribes de sciences, des bribes de mathématiques. On
avait des prémisses en mécanique, par exemple -
puisque les Grecs connaissaient beaucoup de choses -, mais ça
ne suffisait pas pour en faire une science contemporaine.»