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Imaginons le pire...
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À leur poste de travail, ces étudiants de McGill créent des simulations de catastrophes.

Imaginons le pire: un arrêt complet du circuit. La chaleur ne serait plus distribuée de la même façon. Le climat serait bouleversé. Comment?

Il est difficile, en l'absence d'une planète expérimentale, d'en prévoir l'impact précis. Seuls les modèles informatiques permettent de simuler les conséquences.

Avec ses étudiants du département des sciences atmosphériques et océaniques de L'Université McGill, Charles Lin teste toutes sortes de données. La variations du niveau de la mer.

L'effet des variations de pression sur la température dans l'Atlantique-Nord.

La formation des nuages. La répartition inégale de la chaleur...

« Le réchauffement n'est pas uniforme », fait remarquer Charles Lin. Par exemple, les zones polaires se réchauffent beaucoup plus par rapport au reste de la Planète. »

Mais pour nous, simples terriens, le plus préoccupant restent les surprises climatiques, les événements extrêmes. Y en aura-t-il plus?