

Il travaille pour le Quotidien de Montréal. Il suit les Lavigueur dès qu’ils remportent le gros lot. Toujours flanqué de son photographe, il les talonne, se montre intéressé par leur histoire et essaie de se présenter comme un ami pour obtenir leurs confidences. Habile, souriant, curieux, sans gêne, voire familier, il a beaucoup d’entregent. Il alimente la machine à rumeurs sans aucun scrupule. Au fil des déboires de la famille Lavigueur, il se sentira responsable et éprouvera des remords, de la culpabilité et une tristesse face à ce que la presse aura fait de ces gens. Il ira jusqu’à présenter ses excuses à Jean-Guy Lavigueur.