Concert de Noël avec l'Orchestre symphonique de Montréal
« Ma grand-mère Cora était une force de la nature. Une vraie. Elle est partie à 97 ans, chez elle, et faisait encore son jardin quelques années avant. Quand toute la parenté, les 11 enfants, les conjoints et les cousins dont je faisait partie se retrouvaient chez elle, c'était une grande fête. La maison n'était pas très grande, alors on était bien collés, répartis en groupes selon l'âge et les intérêts... »
Envoyé par Patrick Morin
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«Elle tricote tout ce qui se tricote : des bas, des foulards, des mitaines, des pantoufles qui tiennent au chaud.
Elle tricote des napperons en dentelle, des paysages en peinture, des babioles en perles à se suspendre au cœur.
Elle tricote des conserves, des tartes et des confitures pour les bedaines par alliance...
»
Envoyé par Mélissa Simard
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« Je n'ai pas connu ma grand-mère maternelle et je me souviens très peu de la mère de mon père. Le seul souvenir que j'en ai est qu'elle était très austère et qu'elle portait toujours un petit chignon sur sa tête. Elle avait accepté un jour de défaire devant ses petits enfants et sa mince couette de cheveux gris touchait par terre et j'ai pu alors imaginer la jolie femme qu'elle avait dû être lorsqu'elle était jeune... Parfois je me demande si je n'ai pas rêvé ce souvenir! »
Envoyé par Claudine Dufour
« Je devais avoir 5 ou 6 ans, nous étions le 24 décembre à la sortie de la messe de minuit, mes parents, mes grands-parents et moi... Il tombait des flocons magiques ma grand-mère dirais qu'il tombait des peaux de lièvres... Nous montons tous dans la voiture et on se dirige pour le réveillon chez mes grands-parents. Tout à coup wow surprise magistrale... »
Envoyé par Isabelle Blackburn
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« …Le plus important : les choux à la crème. Préparé avec amour, il fallait que ma grand-mère discute ferme avec la pâte à choux pour la rendre parfaite. Et quand elle n'écoutait pas, allez hop!, tout à la poubelle et elle recommençait. Le temps des Fêtes avec ma grand-mère, c'était le plaisir de cuisiner avec ses petits-enfants, de leur transmettre tout son savoir culinaire et ses superstitions concernant la pâte à choux. »
Envoyé par Juliette Arcand
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« Ma grand-mère paternel Leonidas me racontait qu'elle ramassait les poils de barbe blancs pour confectionner une barbe blanche pour Santa Claus... je me suis abstenu de la porter, ne conaissant point la provenance des dit poils. Pas un seul poil de la meme longueur. Je me demande comment elle a fait pour les classer et assembler cette barbe blanche et quel Père Noël a bien voulu la porter. »
Envoyé par Jacques Legault
« … Elle collectionne les histoires croustillantes et les anecdotes pas possible, mais ce n'est pas sa seule collection. Au contraire, Grand-Maman est une grande Collectionneuse avec un grand C! Ah, elle n'est pas philatéliste ou numismatique, ses colletions sont plutôt à son image et sont peu conventionnelles. Elles sont aussi très nombreuses et variées. Vous devriez visiter son appartement, on y organise des visites guidées! C'est la caserne d'Ali Baba, un vrai 3 et demi au trésor! … »
Envoyé par Gabrielle Ayotte-Garneau
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« Louise priait de toute ses forces en serrant son chapelet. Soudain on frappe à la porte. Louise se rend de peine et de misère à la porte, elle pense de demander de l'aide mais craint aussi quelques mauvaises rencontres. »
Envoyé par Claude Le Bel
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« C'était le matin de Noël, la tempête terminée, ma
grand-mère Délima accepta l'ordre d'un de ses fils de la conduire, elle et ses filles, à la messe du matin. Elle mît son plus beau chapeau, celui avec des plumes et pris place sur le siège avant de l'auto. Chemin faisant, le fils aperçu la souffleuse à neige... »
Envoyé par Stéphane Francoeur
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« ...Un brin avant la période des fêtes, grand-maman m’écrivait qu’elle avait tellement hâte de venir embrasser sa « petite pitoune », qu’elle tournait en rond avec sa perruche qui n’arrêtait pas de se languir sur son épaule ou sur le bout de son crayon en toussant quand elle faisait ses mots-croisés. Pis là, Imelda arrivait avec ses bagages. Dedans, y’avait tout plein de beaux atours pis des cadeaux et des bonbons pour gâter tout le monde dans la maison... »
Envoyé par Suzanne Hyland
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Je devais avoir 5 ou 6 ans, nous étions le 24 décembre à la sortie de la messe de minuit, mes parents, mes
grands-parents et moi... Il tombait des flocons magiques ma grand-mère dirais qu'il tombait des peaux de lièvres... Nous montons tous dans la voiture et on se dirige pour le réveillon chez mes grands-parents. Tout à coup wow surprise magistrale... je crois rêver sur notre route nous rencontrons le père noël dans un traineau accompagner d'un lutin qui conduit le tout tirer par de magnifiques cheveaux. Je n'en croyais pas mes yeux, wow quelle chance rencontrer le père noël en pleines livraison de sa longue nuit. Mon père arrête la voiture, je descend ma fenêtre et je lui dis un beau bonjour il me parle un peu et je lui demande enfin si il viendra me voir cette nuit ? Sûrement avec la complicité d'un clin d'oeil de mon papa il me répond c'est certain ma belle je vais aller te voir tu seras où déjà je lui répond chez grand-maman. Il dit j'y serai !!! On se dit aurevoir et bien entendu j'ai reçu la visite du père noël dans cette nuit magique !!! Wow j'y pense et j'en ai encore des frissons et je me dis oui le père noël existe !!!
Par : Isabelle Blackburn
FermerÇa se préparait longtemps à l'avance le temps des Fêtes chez ma grand-mère.... Elle écumait les livres de recettes comme on écume de la confiture : doucement, minutieusement, plusieurs petites fois jusqu'à consistance parfaite. Ça finissait toujours, ou presque, avec les mêmes plats depuis que la tentative de tappenade aux olives s'était révélée si salée qu'il en était resté un plein bol. Soupe de Noël préparé avec les os mis de côté par monsieur Lafond, petits rouleaux au jambon avec le fromage à la crème à l'ananas et les cornichons sucrés, la dinde et sa farce, les pommes de terres purées au beurre, la sauce aux attocas. Le plus important : les choux à la crème. Préparé avec amour, il fallait que ma grand-mère discute ferme avec la pâte à choux pour la rendre parfaite. Et quand elle n'écoutait pas, allez hop!, tout à la poubelle et elle recommençait. Le temps des Fêtes avec ma grand-mère, c'était le plaisir de cuisiner avec ses petits-enfants, de leur transmettre tout son savoir culinaire et ses superstitions concernant la pâte à choux.
Par : Juliette Arcand
FermerJ'ai une grand-mère qu'on pourrait décrire comme étant peut conventionnelle. En fait, on l'appelle Grand-Maman pour commencer, et je peux vous assurer que ce n'est pas elle qui reçoit à Noël, ni elle qui fait le service au souper! Grand-Maman, elle trône et entretient la conversation, elle collectionne d'ailleurs les histoires croustillantes, et même après 93 ans, elle arrive toujours à nous surprendre avec une nouvelle histoire ou une nouvelle théorie qui nous fait mourir de rire. Elle collectionne les histoires croustillantes et les anecdotes pas possible, mais ce n'est pas sa seule collection. Au contraire, Grand-Maman est une grande Collectionneuse avec un grand C! Ah, elle n'est pas philatéliste ou numismatique, ses colletions sont plutôt à son image et sont peu conventionnelles. Elles sont aussi très nombreuses et variées. Vous devriez visiter son appartement, on y organise des visites guidées! C'est la caserne d'Ali Baba, un vrai 3 et demi au trésor! Des collections de lunettes des années 70, des collections de foulards carrés, de broches, de coussins, de voiles de mariée, de tapis de fourrure, de colliers, d'épaulettes et j'en passe. On peut fouiller chez elle et s'y perdre pour des heures. Il est vraiment important de tracer son chemin avec des miettes de pain pour en revenir! Toujours est-il que depuis maintenant près de 10 ans, elle a cessé d'accumuler des collections farfelues, par manque place et pour nous faciliter le ménage à son décès.(Ne soyez pas horrifiés celle qui le dit!) Maintenant c'est encore mieux, elle nous donne une de ses collections à chaque Noël! Nous vous inquiétez pas, ça ne parait pas encore dans son 3 et demi au trésor. C'est donc ainsi que notre échange de cadeaux traditionnel dans la famille s'en tient à un sac de plastique contenant une collection et on pige!! Les trouvailles qu'on y a fait au fil des ans sont toujours plus fantastiques les unes que les autres. Imaginez une famille complète portant des immenses lunettes colorées ou encore chacun avec une cloche spéciale! Mais le Noël ou la collection nous a le plus fait rire, c'était l'année des boîtes à bijoux. Vous allez me dire que c'est une collection bien ordinaire, peut-être, mais les surprises était toujours au rendez-vous! Cette année là, après notre choix de boîte à bijoux, mon oncle a eu l'agréable surprise de trouver un dentier dans un tiroir de sa boîte!! Dans un fou rire général, Grand-Maman s'explique à mon oncle: "C'est à ton père! Il ne la presque pas utilisé!". Mon Grand-Papa étant mort depuis près de 25 ans, l'explication a laissé place à une famille riant si fort, que le souvenir s'est marqué dans la mémoire de chacun! Et chaque année nous attendons impatiemment le moment des échanges de cadeaux pour découvrir une nouvelle collection de Grand-Maman. Et le 3 et demi au trésor se vide tranquillement... Mieux en vaut ainsi, ça signifie que la tradition durera encore longtemps, parce que j'ai oublié de vous le dire, mais ma Grand-Maman est immortelle!
Par : Gabrielle Ayotte-Garneau
FermerC'était la veille de Nöel, une veille noire et froide où le souffle du vent se mêlait aux hurlement des loups affamés, Louise était seule à la maison, Gaspar était aller chercher le docteur au village, mais la tempête avait retardé le pas du cheval, elle était donc en train de se résigner à accoucher seule. Dans la truie au fond de la cuisine le feu était en train de mourir. Louise priait de toute ses forces en serrant son chapelet. Soudain on frappe à la porte. Louise se rend de peine et de misère à la porte, elle pense de demander de l'aide mais craint aussi quelques mauvaises rencontres. La porte s'ouvre et une grande Dame enveloppée dans un grand manteau se présente à elle. "Joyeux Noël Louise" lui dit elle. "Tu m'a appelé et je suis venue, met ton manteau nous y allons". Louise lui répond qu'elle ne peut pas faire un pas de plus." Tu ne marcheras pas Je vais te porter". Mais je ne veus pas partir, j'ai mon Garpar que j'aime et qui m'aime. à ses mots elle sent une grande douleur aux reins. Elle voit un voile noire se fermer devant ses yeux.
Quand Gaspar et arrivé, la cabanne était froide, la lampe éteinte, par la fenètre un rayon de soleil éclairait le côté droit de la paillasse. Louise avait les yeux clos, et à côté d'elle un petit visage rose plein de douceur.
"Mais qui donc t'a accouché dit Gaspar" ?
La sainte vierge, la sainte vierge. Dit Louise puis elle s'endormit.
Par : Claude Le Bel
FermerC'était le matin de Noël, la tempête terminée, ma grand-mère Délima accepta l'ordre d'un de ses fils de la conduire, elle et ses filles, à la messe du matin. Elle mît son plus beau chapeau, celui avec des plumes et pris place sur le siège avant de l'auto. Chemin faisant, le fils aperçu la souffleuse à neige et comme il connaissait bien le conducteur, il lui fît signe de s'arrêter pour s'informer de l'état des routes. Fenêtre de la voiture baissée, l'homme offrît à mon oncle de le suivre, il se réinstalla à son poste de travail et redémarra la souffleuse. Mon oncle n'a pas eu le temps de réagir, en tournant, le souffleur à neige dirigea une abondante bordée blanche par la fenêtre restée ouverte. Ma grand-mère fût inondée de neige, on y voyait plus que les plumes du chapeau. Ma grand-mère ne se rendît jamais à la messe de Noel mais plus de 60 ans après l'évènement, on en parle encore lors des rencontres du temps des fêtes.
Par : Stéphane Francoeur
FermerC’est l’histoire de ma grand-mère Imelda. Imelda était son prénom, la fantaisie faisait partie de ses fondations. Cette grand-maman là avait déjà eu un papa un peu rouquin qui avait eu lui itou un papa avec encore plus de pigments rouges dans le sang qui définissaient déjà la nature fascinante de ma famille de souche Irlandaise. Un brin avant la période des fêtes, grand-maman m’écrivait qu’elle avait tellement hâte de venir embrasser sa « petite pitoune », qu’elle tournait en rond avec sa perruche qui n’arrêtait pas de se languir sur son épaule ou sur le bout de son crayon en toussant quand elle faisait ses mots-croisés. Pis là, Imelda arrivait avec ses bagages. Dedans, y’avait tout plein de beaux atours pis des cadeaux et des bonbons pour gâter tout le monde dans la maison. Mon chien était tellement content qui se mettait à courir partout en fouettant le tapis sur place avec ses pattes parce que c’était du plancher de bois d’arbre polit en dessous. On se collait, on parlait tous en même temps. On se racontait les dernières nouvelles…les bonnes pis pour les moins bonnes, on baissait un peu la voix et la culpabilité ou la peine étaient moins pires faut croire. Toujours est-il que la messe de minuit arrivait comme à chaque année et dans ce temps-là, on avait pas besoin d’espérer de la neige sur nos arbres…il y en avait toujours en masse, brillante et magique en plus de ça. J’aimais ben ça quand on pouvait partir plus de bonne heure avec mon père pour aller écouter les chants de la chorale accompagnée par l’orgue majestueux. On s’assoyait dans le jubé et on attendait patiemment. J’attendais nerveusement en regardant partout en bas les gens que je reconnaîtrais peut-être jusqu’à ce que commence la première note cruciale du « Minuit Chrétien » et là, j’’avais la chair de poule…comme un choc qui électrifie le corps, les larmes envahissaient mes yeux et coulaient doucement. Bonté que c’était beau! Comme y’a pas pire qu’un enfant pour penser comme un enfant, en retournant à la maison, je pensais à tous mes cadeaux en dessous de l’arbre et j’avais ben hâte. J’étais toujours gelée quand je sortais de l’église comme si le ti Jésus arrivait plus à réchauffer tout son monde. La tradition voulait que ça soit mon père qui donne les cadeaux. Comme il disait « On est pas riche mais on vit ben » alors j’pense qu’on était ben chanceux d’avoir ce qu’on avait. Et là on réveillonnait, on jouait avec nos bébelles et on souhaitait battre notre record de l’année d’avant et pouvoir se coucher aux petites aurores. Le lendemain ou dans les jours suivants, quand la parenté venait et que mon oncle Lucien arrivait, là se passait l’événement magique. Ma grand-mère au piano jouant à l’oreille…mon oncle tout fier du haut de sa grandeur à côté d'Imelda…nous offrant un récital de chansons à répondre de Noël ou des airs classiques à nous laisser bercer. Je me rappelle encore cette voix d’homme vibrante…forte…imposante qui faisait résonner la maison entière dès qu’il entamait une mélodie. Festivités…retrouvailles…jeux de cartes…moments agréables…les fêtes avaient toujours une fin comme à chaque année à mon grand désarroi. Fin des fêtes voulait dire aussi le début de l’école mais grand-maman restait encore un peu avec nous alors j’avais l’impression d’étirer mes vacances et ainsi garder le sentiment d’être dans le meilleur des mondes.
Par : Suzanne Hyland
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Elle tricote tout ce qui se tricote : des bas, des foulards, des mitaines, des pantoufles qui tiennent au chaud.
Elle tricote des napperons en dentelle, des paysages en peinture, des babioles en perles à se suspendre au cœur.
Elle tricote des conserves, des tartes et des confitures pour les bedaines par alliance.
Tout le long de nos vies, elle tricote des robes de princesse aux fillettes et des robes de mariée aux amoureuses.
Elle tricote des courtepointes et des catalognes pour faire des ménages heureux.
Tout le long de sa vie elle a tricoté des bobettes à même des poches de sucre.
Elle a tricoté la misère pour en faire une vie douillette.
Aujourd'hui, elle détricote le chandail de son défunt et le retricote pour chausser ses grands garçons.
Et tous les Noëls, grand-maman tricote sa famille serré.
Par : Mélissa Simard
FermerMa grand-mère Cora était une force de la nature. Une vraie. Elle est partie à 97 ans, chez elle, et faisait encore son jardin quelques années avant. Quand toute la parenté, les 11 enfants, les conjoints et les cousins dont je faisait partie se retrouvaient chez elle, c'était une grande fête. La maison n'était pas très grande, alors on était bien collés, répartis en groupes selon l'âge et les intérêts. Les plus vieux jouaient au "Joffre", d'autres au 500, et les plus jeunes au "trou d'cul". Et ça riait, fort, et aigu à part ça... Il y avait un jeu de Tic-Tac-Toe avec des pièces en métal, ou de tock.... Les encore plus jeunes, les enfants, jouaient à la cachette, dans les moindres recoins de la maison encore inoccupés. La cachette dont je me souviens le mieux est la pile de manteaux de fourrure, parfumé d'un mélange de parfum de matante et de boule à mythe, où je me suis souvent endormi. Parce qu'à cet endroit, le rire strident de mes tantes Pauline, Jeanne, Candide et ma mère Huguette étaient juste assez étouffés pour que je me sente bien, entouré de toute ma famille, et que mes yeux se ferment jusqu'à ce que je me rende compte somnolent que j'étais dans le char, qui arrivait à la maison.
Par : Patrick Morin
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Fred Pellerin se joint à l'OSM et à son directeur artistique, Kent Nagano, pour nous offrir un conte de Noël intitulé La tuque en mousse de nombril. Inspiré par sa grand-mère, celui-ci sera ponctué d'extraits musicaux des oeuvres de Humperdinck (ouverture de Hansel et Gretel), de Schubert (Entracte no 3 de Rosamunde), d'Adams (extrait de Shaker loops), de Tchaïkovski (deux extraits de Casse-noisette), de Ravel (Ma mère l'Oye et Jardin féérique) et de Julien Bilodeau.