
Travaux de Pétrolia à Gaspé, janvier 2013
Le projet de la compagnie Pétrolia d’exploiter le gisement Haldimand, à Gaspé, se heurte à la difficulté de faire cohabiter une industrie lourde sur un territoire aux multiples usages (résidentiel, villégiature, loisirs, etc.). Devant les pressions de la population et des élus municipaux, Pétrolia a annoncé qu’elle suspendait ses opérations à Gaspé, pour se concentrer sur d’autres sites.
Mais, au-delà du développement pétrolier, le débat soulève la question de la primauté des pouvoirs municipaux et des lois sur la protection de l’environnement sur la Loi sur les mines. Le projet Haldimand amènera-t-il une réflexion en profondeur sur la place de l’industrie pétrolière au Québec ?
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Exclusif
Radio-Canada a appris que des représentants de la famille Bouygues, co-propriétaire du champ pétrolier Haldimand avec Pétrolia, s'intéressent de près au bras de fer entre la société rimouskoise et la Ville de Gaspé.
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Une centaine de personnes ont participé mardi soir à une manifestation devant l'Hôtel de Ville de Gaspé visant à démontrer leur appui au développement pétrolier dans la région.
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Le président de Pétrolia, André Proulx, soutient que l'ensemble des Gaspésiens est contre le règlement adopté par la Ville de Gaspé pour protéger les sources d'eau potable.
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Pétrolia pourrait contester la réglementation de la Ville de Gaspé devant les tribunaux.
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Une cinquantaine de personnes ont manifesté dimanche, dans le secteur Gentilly, à Bécancour, pour montrer leur appui aux gens de Gaspé, dans le dossier de Pétrolia.
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Les citoyens, les élus et les écologistes de Gaspé fulminent dans le débat entourant le retrait temporaire de Pétrolia du puits Haldimand numéro 4.
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L'ex-premier ministre du Québec, Bernard Landry, estime que les ressources pétrolifères dans le sous-sol de Gaspé n'appartiennent pas aux Gaspésiens, mais aux Québécois.
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L'arrêt des travaux à Gaspé pourrait avoir des impacts financiers à moyen terme pour Pétrolia.