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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy a lu le dernier roman d'Hélène Vachon, La manière Barrow, « une étude de l'âme des gens ». L'auteure s'attarde sur celle de Barrow, un comédien qui connaît un très grand succès dans l'industrie du doublage, mais qui est persuadé qu'avec son talent, il pourrait devenir une grande vedette.
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy a lu d'un jet, On ne rentre jamais à la maison publié aux Éditions du Boréal. Ce quatrième roman de Stéfani Meunier raconte l'histoire d'un garçon qui fait une fixation sur la maison de son enfance. René Homier-Roy a été happé par le livre dès les premières phrases. Joliment écrit, le roman pose un très beau regard sur l'enfance et la nostalgie.
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy a lu le dernier Alessandro Baricco, l'auteur des Châteaux de la colère, de Soie et de Novecento, entre autres. Il rappelle que Baricci a toujours eu une écriture très lyrique et des univers délirants. C'est tout le contraire dans Emmaüs, un livre sobre, qui raconte une réalité a vue de près : c'est l'histoire de quatre adolescents, de bons petits bourgeois catholiques.
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy a lu La vérité sur l'affaire Harry Quebert, de Joël Dicker, « un roman de roman », qui a reçu le Grand Prix du roman de l'Académie française et le Goncourt des lycéens. Oeuvre sur l'écriture, le monde de l'édition et l'amitié, c'est l'histoire d'un jeune écrivain souffrant du syndrome de la page blanche après avoir obtenu un grand succès avec son premier livre.
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy a lu «l'excellent» recueil de nouvelles juridiques Coupables, de Ferdinand von Schirach, un avocat allemand très connu et très médiatisé, ce qui l'a freiné au départ. L'animateur a rapidement réalisé son erreur à la lecture de ces nouvelles très bien écrites, qui racontent toutes sortes d'histoire de personnes posant le geste qu'il ne fallait pas.
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy a lu Bird cloud, d'Annie Proulx, dans lequel elle raconte comment elle a réalisé son rêve, partagé par beaucoup de gens : construire sa maison idéale dans un lieu idéal. Il rappelle que l'auteure avait déjà une belle carrière lorsqu'elle a connu un succès planétaire et la richesse après le film Brokeback Mountain, tiré de sa nouvelle du même titre.
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy a été attiré par le roman de Petros Markaris, Liquidations à la grecque, parce qu'il est collé à l'actualité. Il a fait connaissance avec cet auteur grec à la feuille de route bien remplie et qui a été notamment le scénariste de Theo Angelopoulos. À travers ce dernier tome de sa série mettant en vedette le commissaire Costas Charitos, l'auteur entend expliquer l'exaspération des Grecs devant l'ampleur de la crise économique.
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy parle de Qu'avons-nous fait de nos rêves?, de Jennifer Egan, un livre qui pourrait agacer parce que le récit fait des sauts de puce des années 1970 à aujourd'hui. On y suit le parcours de personnes qui fréquentaient les milieux hippies à l'époque. Il explque que ça prend un peu de temps à s'adapter au récit, qui n'est pas raconté en ordre chronologique et que les personnages évoluent beaucoup. « La vie leur a tous passé sur le corps et ça laisse des traces ».
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy parle du nouveau Henning Mankell, La faille souterraine et autres enquêtes, qui revient sur les débuts de son inspecteur Kurt Wallender. René Homier-Roy rappelle que L'homme inquiet, publié en 2010, marquait la fin de l'inspecteur suédois et concluait un cycle.
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C'est bien meilleur le matin
René Homier-Roy parle de 14, de Jean Echenoz qui, comme son titre l'indique, se passe en 1914 et traite de la Première Guerre mondiale. C'est un auteur qu'il aime beaucoup, qui a écrit une très belle minibiographie de Maurice Ravel et un hommage à l'inventeur Nikola Tesla. Echenoz offre encore une fois un petit roman formidable, écrit avec une économie de mots qui lui permet d'aller à l'essentiel. Cette guerre, tant de fois décrite, y est ici condensée en 124 pages d'une extrême intensité.