Le chef du Parti vert du Québec, Claude Sabourin, était de passage à Sherbrooke samedi pour tenter de faire connaître sa formation aux électeurs.
Méconnu de plusieurs, le chef du Parti vert du Québec, Claude Sabourin, jette en partie le blâme aux médias. « On tourne en rond parce que les médias ne nous couvrent pas et, moins on nous couvre, moins on a envie de nous couvrir », croit-il.
Les verts présentent six candidats dans la région estrienne. Bien peu se retrouvent sur des pancartes électorales, faute de moyens financiers. Ce qui n'empêche pas les aspirants députés à faire du porte-à-porte pour proposer leurs idées.
« Je trouve qu'on est en manque de banques alimentaires. Ça l'air de rien, mais il y a beaucoup d'itinérants à Sherbrooke, de familles dans le besoin. Aussi, les pistes cyclables, il n'y en a pas beaucoup », soutient la candidate sherbrookoise pour le Parti vert, Suzanne Richer.
Son homologue dans Orford, Guillaume Corriveau, croit qu'il faut investir davantage dans l'éducation. « Je parle beaucoup d'éducation avec les gens. Il faut qu'on aille de l'avant avec la gratuité scolaire, qu'on ait des gens compétents qui sortent des universités et que ça soit beaucoup mieux géré que présentement. »
Le Parti vert du Québec présente 66 candidats aux quatre coins de la province. Son chef, Claude Sabourin, refuse de se fixer un objectif en termes de candidats élus, son but est plutôt de faire connaître davantage le parti pour pouvoir bientôt présenter des candidats dans les 125 circonscriptions du Québec.