
La cuisine moléculaire n'est plus réservée aux chefs de grands restaurants. Voici donc notre dossier sur cette tendance culinaire de plus en plus populaire chez les amateurs de bonne cuisine.
Une entreprise de Montréal, Molécule-R, commercialise des ensembles qui permettent de modifier la texture et l'apparence des aliments. À l'aide de texturants comme l'agar-agar ou la lécithine de soya, il est possible de transformer des liquides en mousse ou en billes. On peut ainsi donner une apparence déconcertante et spectaculaire aux plats et aux cocktails.
Le physico-chimiste français Hervé This, père de la gastronomie moléculaire, livre ses secrets.
Louis Lemieux reçoit François Chartier, sommelier, chroniqueur, et auteur des Recettes de Papilles et molécules et de Papilles et molécules.
Cette petite poudre jaune, dérivée de la fabrication de l'huile de soya, est surtout utilisée comme agent émulsifiant. Elle permet d'épaissir un liquide tout en lui donnant une texture agréable en bouche. Erik Ayala Bribiesca, enseignant en technologie alimentaire à l'Université de Montréal, explique comment l'utiliser.
En visite à Montréal en novembre 2011 pour recevoir des honneurs, Ferran Adrià, le père de la cuisine moléculaire, a prononcé une conférence devant les étudiants de l'ITHQ sur le langage de la cuisine. Philippe Mollé y était. Il nous parle de sa rencontre avec le chef propriétaire du célèbre restaurant catalan El Bulli, malheureusement fermé depuis juillet 2011.
Le sommelier québécois François Chartier cherche l'accord parfait entre les mets et les vins depuis plus de 25 ans. Il a développé une approche sur le mariage des molécules aromatiques si révolutionnaire que le plus prestigieux restaurant du monde, le El Bulli, en Espagne, a fait appel à ses services. Daniel Carrière et France Désourdy l'ont rencontré.