Six heures de vol, cinq heures de train, cinq heures de
voiture et quatre heures de décalage horaire…
C’est ce que ça prenait pour assister au départ
de la 13e édition du Rallye des Gazelles. Débarqué
dans le désert en pleine tempête vers 23h à
7 heures du coup de départ, il y avait plus de sable
dans ma tente au réveil que sur la plage d’Oka.
Et c’est sans compter les piquets, impossibles à
planter dans le sable mouvant. Non, le camping version désert
n’est pas facile…
Heureusement, il y a le soleil. 43 degrés vers les
coups de midi! 43! Dire qu’il a failli neiger au Québec
mercredi… Jeudi, c’est 14 heures de 4X4 dans
les dunes et les cailloux qui m’attendaient pour mon
baptême du désert. J’ai parfois l’impression
que ça brasserait moins d’affronter Georges
Laraque dans un coin de patinoire que de passer 14 heures
assis sur la banquette arrière d’un camion
à subir le relief du terrain.
C’est ici que le cheich prend tout son sens. Le cheich?
Je vous en reparle demain. J’en suis maintenant un
heureux utilisateur. Dans le désert, c’est
essentiel.