Coupe Grey 2002

Alouettes
Les jeux sont faits
 

23 novembre 2002 – Les deux équipes ont tenu une dernière séance d'entraînement, samedi, avant le match tant attendu. L'ambiance était détendue et l'entraînement léger. Les joueurs et entraîneurs ont profité de l'occasion pour plaisanter, histoire de chasser la pression entourant ce grand rendez-vous.

En réponse à une question sur la difficulté de demeurer concentré sur le football malgré les nombreuses festivités entourant la Coupe Grey, Anthony Calvillo a fait le pitre. «C'est certain que c'est difficile en rentrant à l'hôtel à trois heure du matin tous les jours», a-t-il déclaré en réprimant un petit sourire malicieux.

L'entraîneur Don Matthews, assis tout juste à ses côtés, s'est joint à la plaisanterie en se tournant lentement vers son quart pour le dévisager sévèrement. Le patron des Alouettes a décidé d'imposer un couvre-feu à ses joueurs pour la première fois cette saison en cette semaine de Coupe Grey. Matthews en a rajouté lorsque Calvillo a applaudi quelques coups quand le propriétaire de l'équipe, Robert Wettenhall, a été annoncé. «Il applaudit parce qu'il a besoin d'un nouveau contrat. Mais moi aussi je dois négocier mon entente alors je devrais frapper des mains aussi», a-t-il continué en s'exécutant.

La foule en question

Dans un registre un peu plus sérieux, Calvillo a parlé de l'importance pour lui de disputer un bon match. «Il s'agira seulement de ma deuxième occasion de remporter la coupe Grey en neuf ans de carrière. Je m'aperçois qu'il faut profiter de ces occasions.»

Stephan Reid a pour sa part souligné l'importance de faire taire la foule en inscrivant des points tôt dans le match. Les 60 000 bruyants partisans attendus pour cette finale constitueront un avantage certain pour les Eskimos en rendant la communication difficile pour l'attaque des Alouettes. «En marquant tôt dans le match nous refroidirons la foule et nous rendrons notre défensive encore plus efficace. Les équipes adverses ont beaucoup de difficultés à jouer du football de rattrapage contre notre défensive agressive.»

La saga Lawrence Phillips, l'absence de Barron Miles, le retrait de Winston October, le retour de Matthews à Edmonton et la présence de nombreux anciens Alouettes avec les Eskimos. Tout a été dit, et même plus. L'heure de passer de la parole aux actes approche à grands pas.


  Les larmes de Bruno, les bons mots de Charbonneau
  Maciocia a revécu un vieux cauchemar
  Les jeux sont faits
  Megna, pour l'amour du football
  Une reprise de 1977?
  Chevrier est venu pour jouer
  L'implication de Grégoire
  La présence de Phillips confirmée
  Avery relève le défi Phillips
  Le travail ingrat de Jason Richards
  Le duel des mairies
  Des nouvelles de Junior Ah You
  Larry Smith se souvient...
  Maciocia fier de son choix
  La tradition de Fleiszer