Sous le soleil californien

Bonjour à tous,

Je suis à Stanford en Californie pour le tournoi qu'a gagné Aleksandra Wozniak l'an passé en finale contre Serena Williams.

Surprise, ce n'est pas Serena, mais bien Venus Williams que j'affronterai au premier tour lundi.

C'est sûr, affronter une légende n'est pas de tout repos. C'est l'fun et c'est très stimulant en même temps. Je sais que Venus a l'habitude de servir fort. Alors, je me prépare à bien retourner les balles. Il faut y croire, quand on embarque sur un terrain, même si c'est contre la 2e joueuse mondiale.

De toute façon, je sais comment me comporter contre des tops mondiales, alors ma préparation demeure la même. Avant Venus, j'ai déjà affronté Jelena Jankovic, Kim Clijsters et Nadia Petrova... ma collection commence à être bien garnie.

Au cours des dernières semaines, j'ai passé du temps à me préparer à Montréal, près de ma famille... et du mauvais temps. Mais en ce moment, à Stanford, il fait beau et chaud.

Après la Californie, je jouerai un tournoi à Vancouver, avant de revenir dans l'Est à Toronto pour la Coupe Rogers, les Internationaux des États-Unis (où je suis à deux rangs du tableau principal) et le Challenge de Québec au début de septembre.

La Coupe Rogers est vraiment mon tournoi préféré. C'est dans mon pays, devant mes amis et parents, il y a beaucoup d'ambiance, que ce soit à Montréal ou à Toronto.

Je conserve de beaux souvenirs de la Coupe Rogers, dans le temps qu'on l'appelait encore l'Omnium du Maurier. Mon frère Steve et moi courrions les joueurs pour des autographes. Mon plus beau souvenir demeure celui avec Arantxa Sánchez Vicario, qui avait signé une serviette d'entraînement et nous l'avait donnée.

Ce sera ma septième année à la Coupe Rogers. Je vous en reparlerai dans ma prochaine chronique.

À bientôt.