« Comparable à Montréal » - D'Ambrosio

Les voitures dans les puits d'Austin Les voitures dans les puits d'Austin  Photo :  Circuit of Americas

Le pilote belge Jérôme D'Ambrosio est le seul à avoir tourné sur le circuit d'Austin, au Texas, lors de son inauguration. Il a alors découvert la piste et la ville.

Il est d'accord pour dire que c'est un circuit rempli de pièges qui attend les pilotes.

« Il y a des virages que les pilotes vont aimer, explique-t-il au magazine Autosport. Les virages 3-5 par exemple. Et il y a des virages compliqués à négocier. »

« C'est un circuit réussi, où il y aura plusieurs stratégies possibles, et donc beaucoup d'action. Mais je n'ai fait que quatre tours. Et la piste était très sale », reconnaît-il.

D'Ambrosio a pris le temps, lors de son passage au Texas, de visiter Austin et il croit que ce week-end de F1 sera un succès

« En dehors des défis de la piste, je crois que le week-end sera comparable au Grand Prix du Canada à Montréal, affirme-t-il. La course affiche complet, ce qui en dit long. »

« La ville n'est qu'à une demi-heure des installations, et elle est très vivante. Il y aura des événements organisés pendant le week-end. Ils veulent un bon spectacle, et la F1 peut leur offrir ça. »

L'inconnu dont raffolent les ingénieurs

Le nouveau circuit d'Austin a obligé pilotes et ingénieurs à travailler fort sur simulateur. Le concepteur du circuit croit que les pilotes auront du mal à s'orienter­.

Le circuit F1 d'Austin au Texas Le circuit F1 d'Austin au Texas  Photo :  circuitofamericas

Hermann Tilke a volontairement créé des problèmes aux pilotes et aux ingénieurs en dessinant dans la plaine texane un circuit à dénivelé avec des virages à l'aveugle ou curieusement relevés et des passages rapides et sinueux.

« Il y a des portions du circuit très difficiles, et ce sera peut-être le plus difficile de tous, a prévenu Hermann Tilke au magazine Autosport.

« L'approche du virage numéro un monte beaucoup, puis la piste redescend après. Les pilotes ne peuvent donc pas voir le point de corde », rappelle-t-il.

Hermann Tilke sait que les premiers tours de piste des pilotes, vendredi, seront amusants à regarder, car ils devront apprivoiser le tracé, au prix de quelques erreurs.

« Mais ils vont apprendre vite, car ils sont les meilleurs pilotes au monde », dit l'ingénieur.

Hermann Tilke explique que la piste n'arrête pas de monter et de descendre, et qu'il y a un virage relevé, mais vers l'extérieur.

« Ce sera difficile pour les ingénieurs de trouver les bons réglages, précise M. Tilke. Et dur pour les pilotes de gérer l'usure des pneus. »

Le fabricant italien Pirelli offre ce week-end un train de pneus durs supplémentaire pour la séance du vendredi. Afin de donner plus d'infos aux équipes.

« J'attends les premiers commentaires des pilotes, j'espère qu'ils seront positifs », a conclu Hermann Tilke.