Fernando Alonso à Jerez
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AFP/CRISTINA QUICLER
Ferrari a recueilli bien peu d'informations sur la F2012 lors des quatre jours d'essais de Jerez. Fernando Alonso n'était particulièrement pas impressionné, mais au moins il a été rassuré.
Le pilote espagnol a dû admettre à la fin de la première séance d'essais de l'année que Ferrari en savait bien peu sur sa nouvelle voiture.
« Nous en sommes à 20 % de son développement et il nous reste un long chemin à parcourir », a dit Alonso, qui n'a fait que 39 tours vendredi, bloqué au garage par un problème hydraulique.
Les tifosi verront, à travers un verre à moitié plein, que la marge de progression est très large.
Surtout que Ferrari a quand même pu dès cette première séance de travail mettre le doigt sur un « bobo » qui l'avait handicapé toute la saison 2010 : la montée en température des pneus.
« Jusqu'à présent, nous avons pu constater que le point fort de la voiture est qu'elle chauffe bien ses pneus, a expliqué Alonso. On peut en extraire le maximum dès le premier tour, c'est quelque chose qu'on n'arrivait pas à faire l'année dernière. »
Fernando Alonso en 2011 : pas de performance sur un tour.
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AFP/Jung Yeon-Je
Un point d'autant plus important que Ferrari en 2011 a eu beaucoup de mal en qualification. Les deux pilotes n'ont jamais réussi à obtenir la pole position. Ils ont oscillé entre la 4e et la 6e position sur la grille.
Seul le circuit Gilles-Villeneuve à Montréal leur avait souri, puisque Alonso s'était qualifié sur la première ligne de la grille (2e) et Felipe Massa avait fait le 3e temps.
Il semble donc qu'à première vue, les pneus Pirelli 2012, plus tendres, conviennent mieux à la nouvelle Ferrari.
Les essais de Barcelone seront révélateurs des efforts faits par Ferrari, qui devra arriver « beaucoup mieux préparée », a prévenu Alonso.
Ces essais sont prévus du 21 au 24 février.