Nick De Santis
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Impact de Montréal/Pépé
Bilan de mi-saison négatif pour l'Impact. L'équipe montréalaise ne compte que 2 victoires en 14 matchs et connaît de sérieux problèmes à l'attaque. Sans compter la démission de l'entraîneur-chef Marc Dos Santos il y a deux semaines.
C'est donc un début de saison à oublier, tandis que l'Impact prépare sa transition vers la MLS. Les défaites s'accumulent, les buts se font rares et la pression sur les joueurs commence à être lourde, très lourde.
« La pression vient surtout du fait qu'on ne gagne pas nos matchs et qu'on a à coeur de les gagner », indique l'attaquant Philippe Billy.
L'Impact n'a pas marqué depuis un mois et n'a pas gagné depuis le 4 juin contre le FC Edmonton.
Nick De Santis demeure tout de même optimiste. « Je suis pas mal confiant que quand ça va débloquer, la confiance va régner autour des attaquants et même des milieux de terrain », avance le remplaçant de Dos Santos.
Le onze montréalais disputera sept de ses huit prochains matchs à domicile, un avantage selon De Santis.
« Je ne peux pas les convaincre de ça, mais je crois que ça va être difficile pour les autres équipes de jouer à Montréal », soutient-il.
L'Impact aura la chance de mettre un terme à sa mauvaise séquence mercredi. Il recevra alors les Strikers de Fort Lauderdale au stade Saputo.
Par ailleurs, l'Impact a annoncé que l'attaquant Reda Agourram ratera de quatre à six semaines supplémentaires en raison d'une blessure à l'aine.
Agourram n'a pas joué depuis le 18 juin. Il a participé à seulement sept matchs cette saison, dont quatre à titre de partant. Il est toujours à la recherche de son premier but.
(D'après un reportage de Jean-François Poudrier)