Nick De Santis et Marc Dos Santos
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Impact de Montréal/Pépé
Bien que plusieurs observateurs et partisans en aient fait la suggestion depuis quelque temps, Marc Dos Santos savait déjà qu'il ne serait pas l'entraîneur de l'Impact de Montréal la saison prochaine, avant même qu'il ne remette sa démission, mardi.
Le maestro aurait été mis au courant assez tôt dans la saison que le personnel technique désirait trouver un entraîneur avec plus d'expérience et d'une plus grande stature pour guider le onze montréalais en MLS.
Bon joueur, Dos Santos a accepté d'épauler l'organisation qui lui a donné sa première chance dans la transition vers la meilleure ligue de soccer nord-américaine.
Le match contre le FC Edmonton, dimanche dernier, aurait été la goutte qui a fait déborder le vase. De l'Alberta, il aurait lui-même appelé la direction de l'Impact pour jeter l'éponge.
Des personnes au fait du dossier de l'entraîneur ont confirmé à Radio-Canada Sports que les rumeurs de son passage comme entraîneur au Raja de Casablanca étaient non fondées. Malgré tout, avec l'ambition que le public montréalais lui connaît, il continue de sonder ses contacts à la recherche d'un nouveau poste d'entraîneur et de directeur sportif.
À pareille date l'an dernier, des centres de formation de grandes ligues d'Europe lui avaient d'ailleurs offert de se joindre à leur personnel.
Une raison de plus?
Malgré le passage à vide que connaît l'Impact depuis le début de la saison, l'ensemble des joueurs vouait un grand respect à l'entraîneur.
Demeure toutefois un fait : comment pouvaient-ils s'abandonner à un entraîneur qui n'était pas sous contrat pour la saison suivante?
Comment un entraîneur pouvait-il avoir les coudées franches pour diriger, alors qu'il est dans une position aussi précaire?
L'an dernier, plusieurs joueurs avaient d'ailleurs exprimé des réserves face à la direction du club. On se demandait à haute voix qui dirigeait vraiment l'équipe, des remarques à peine voilées à propos de l'ingérence que doit subir Marc Dos Santos de ses supérieurs.
Bref, Dos Santos pourrait bien devenir le plus grand entraîneur de l'histoire du Québec, mais le chemin pour y arriver ne passait plus par Montréal.