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![]() Soccer USL/NASL Le terrain... d'ententeMise à jour le vendredi 8 janvier 2010 à 8 h 46 « Ça commence bien l'année », a lancé le président de l'Impact de Montréal Joey Saputo d'entrée de jeu. Après plusieurs semaines d'intenses discussions, la USL et la NASL ont trouvé leur terrain d'entente: une ligue, deux associations, 12 équipes. Pour 2010, les deux entités seront rassemblées pour créer une seule et même ligue chapeautée par la Fédération américaine de soccer (USSF). La nouvelle ligue comprendra deux associations, USL et NASL, qui seront chacune formées de six équipes. Montréal jouera dans l'association NASL, avec Baltimore, la Caroline, Miami, St. Louis et Vancouver. Austin, Minnesota, Portland, Porto Rico, Rochester et Tampa Bay formeront l'autre groupe. « Tout le monde a voulu faire un compromis, a expliqué le président de la USSF, Sunil Gulati. Ils ont mis leurs différences de côté avec la volonté de stabiliser le soccer de deuxième division aux États-Unis. Il y aura des problèmes en chemin, il y en a toujours. Mais nous pensons que tout fonctionnera et nous jouerons un rôle de médiateur. » La USSF aura son mot à dire dans les opérations quotidiennes de la ligue, notamment pour les calendriers, les arbitres, le marketing et les décisions disciplinaires. Chaque équipe disputera entre 28 et 34 matchs par saison, et elles joueront entre elles sans égard de leur association. Ce plan, très orienté autour de la USSF, sera en place uniquement pour la saison 2010. « C'est une solution à court terme », a admis Gulati. La USSF espère progressivement se retirer du dossier à la faveur d'une solution durable « pour le développement du soccer de deuxième division aux États-Unis ». La gestion Dans les faits, les équipes de la NASL ont toutefois le gros bout du bâton. La nouvelle ligue sera dirigée par un comité formé d'un représentant des 12 équipes. Or, 9 équipes sur les 12 avaient juré allégeance à la NASL lors de l'éclatement du conflit. Un comité de direction de 5 personnes (2 de la NASL, 2 de la USL, 1 de la USSF) aura pour mission d'exécuter les décisions du conseil. « Les clubs ont repris contrôle de leur destin, a dit Saputo, l'un des géniteurs de la NASL. C'est bon pour l'avenir du soccer à Montréal et en Amérique du Nord. Le contrôle revient à la NASL. » Cette fameuse NASL a vu le jour en novembre dernier à l'initiative d'anciens propriétaires d'équipes de la USL mécontents de la gouvernance de la ligue, faite par une compagnie privée. Les clubs, l'Impact en premier, espéraient prendre une plus grande place dans la gestion quotidienne des activités. Malaise Impossible toutefois de ne pas voir la structure craquer de quelques endroits. Le malaise devient particulièrement évident à l'écoute du PDG de la USL Alec Papadakis. « Notre but était de laisser la USL exister en 2010. Notre but est que les équipes aient une place pour jouer. Nous pourrons lancer le plan de développement de la USL plus tard. » La réponse sèche de Gulati, de la USSF: « Nous parlons de 2010. Vous parlerez des plans à long terme plus tard ou dans une autre conférence de presse. » De son côté, Saputo n'a pas pu dire qu'il était complètement satisfait de l'entente. « C'est un bon compromis, sensé. Sommes-nous complètement satisfaits? Nous sommes à l'aise. » Pour des raisons de marketing, la nouvelle ligue n'a pas de nom officiel pour l'instant. Elle sera simplement connue par son abréviation anglophone de USSF D2 (deuxième division de la Fédération américaine de soccer).
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