Nick De Santis
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Impact de Montréal/Pépé
Après le championnat, le retour au quotidien...
L'attente d'une ligue de résidence, le retour de Leonardo Di Lorenzo... Nick de Santis joue sur plusieurs tableaux. Le directeur technique a perdu Jonathan Steele, mais a trouvé des pistes au Portugal.
En attendant que l'Impact de Montréal soit fixé sur la ligue qui l'accueillera, Nick De Santis est déjà en mode recrutement.
Un directeur technique a toujours des brèches à colmater, mais un peu moins cette fois-ci. Le titre de l'automne a incité plusieurs joueurs à renouveler leur entente.
Le casse-tête est donc presque complet, si ce n'est que pour Leonardo Di Lorenzo. Le milieu argentin est toujours en négociations avec l'équipe, mais De Santis s'attend à le voir rentrer au bercail.
« Nous avons bon espoir qu'il signe un nouveau contrat, a déclaré De Santis sur les ondes de Sports Extra, mardi. Ça fait quatre ans qu'il est ici, il aime Montréal et il est devenu un joueur clé de l'organisation. Il fait partie de notre noyau. »
De Santis regarde aussi plus loin qu'à Montréal. Sa prospection l'a mené jusqu'à Porto Rico, et plus particulièrement vers Jonathan Steele. Le milieu irlandais s'est cependant tourné vers Vancouver, pour goûter plus rapidement à l'expérience de la MLS.
« C'est décevant pour nous, a ajouté De Santis. Je le connais depuis cinq ans déjà. Il est entré dans la ligue très tôt, à 18 ans, et était prêt pour de grandes choses. Il voulait entrer en MLS et il le fera plus rapidement à Vancouver qu'à Montréal. »
La filière portugaise
De Santis a aussi visité le Portugal en novembre, et le voyage n'était pas complètement désintéressé. Il y cherchait non seulement une éventuelle destination pour un camp, mais aussi de futures prises.
« Le Portugal est un pays accessible pour nous, en raison de la crise économique. Il y a un intérêt pour des joueurs de deuxième division de tenter l'expérience nord-américaine. Nous avons déjà une liste de joueurs qui nous intéressent. »
Plus près de lui, le directeur technique ne manque pas d'options supplémentaires. L'Attak de Trois-Rivières lui offre plusieurs candidats, qui prendront de l'expérience à défaut de se tailler une place avec l'équipe.
« Nous inviterons certainement Reda Agourram, 19 ans, meilleur marqueur de la Ligue canadienne l'an dernier, et quelques autres joueurs. Ils auront la chance de s'entraîner avec la première équipe et de voir ce que ça prend pour y accéder. »