Le Stade olympique de Montréal
Le dossier «stade olympique» est arrivé à échéance. À court d'options, John Limniatis appelle le maire de Montréal Gérald Tremblay à intercéder en faveur de l'Impact.
L'entraîneur de l'Impact John Limniatis demande au maire Tremblay d'intercéder en faveur de son équipe. La RIO refuse de tenir un match au stade olympique en février.
«C'est la seule place ici en février. Je ne serais pas d'accord pour jouer ailleurs, sauf s'il le faut vraiment. Le maire pourrait nous aider», a lancé l'entraîneur du onze montréalais, mardi, après le match.
Avec la nulle de 1-1 contre le CD Olimpia, son équipe s'est qualifiée pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Or, les matchs se joueront en février et mars 2009, dates où, bien sûr, la surface du stade Saputo sera impraticable.
La solution tout indiquée se trouve quelques enjambées à l'ouest: le stade olympique. Le problème? Le stade est fermé entre décembre et mai, une question de sécurité, assure la Régie des installations olympiques (RIO).
Le combat des prochains mois sera ardu pour le vice-président Richard Legendre. Il garde en tête que si la RIO fait la sourde oreille et que le maire n'intervient pas, l'Impact devra jouer à Vancouver, à Toronto ou en Floride.
«Personne ne nous aime ailleurs, ils sont jaloux de ce qu'on a fait, lance Sandro Grande, provoquant l'hilarité générale. On pourrait avoir 30 000 personnes, ce serait malade!»
Grande suit avec l'argument de vente parfait: «La MLS n'aura pas le choix de remarquer ça.» Puis, le milieu étoile conclut avec l'argument émotif parfait: «Après tout, Montréal est la seule ville avec trois équipes en première place.»
Flatter l'orgueil, toujours une bonne stratégie...