Simon Gatti dans un duel aérien
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Pépé/Impact de Montréal
Si certains joueurs de l'Impact de Montréal jugent qu'ils voyagent trop, la prochaine semaine ne calmera pas cette impression.
Dans un match sans incidence au classement, l'Impact présente ses titulaires, tandis que les Islanders n'ont... qu'un seul substitut. Les deux équipes se livrent un match nul de 0-0.
11 074 km... C'est la distance qu'ils parcourront entre le 24 septembre et le 1er octobre. Au programme: Montréal, Seattle, Montréal, puis Tegucigalpa.
Intermède: l'Impact a soutiré un résultat nul de
0-0 aux Islanders de Porto Rico dans un match plutôt terne et sans incidence, dimanche, au stade Saputo. Les Islanders n'avaient d'ailleurs amené qu'un seul substitut pour le match, c'est tout dire.
Ce résultat a perdu de son intérêt après cette annonce controversée: l'Impact a décidé de lancer son quart de finale contre les Sounders de Seattle... à Seattle. Puisque l'Impact est à Montréal mercredi pour y affronter Atlante FC en Ligue des champions, la logique aurait voulu qu'il accueille les Sounders deux jours plus tard, toujours à Montréal, pour réduire le déplacement.
«Ce n'est pas du soccer»
Cette décision fait bien sûr jaser au sein même de l'équipe. Le fidèle Mauro Biello appuie la décision, tandis que le milieu Sandro Grande admet qu'il aurait préféré l'inverse.
«Personnellement, j'aurais joué le premier match à la maison pour faire seulement deux voyages. La direction a peut-être un autre plan. Vont-ils amener moins de joueurs à Seattle? Vont-ils jouer pour la nulle? Je ne sais pas ce qu'ils pensent, mais il doit y avoir une raison.»
Côté calendrier, le divin chauve a ajouté aux mêmes rengaines des dernières semaines. «La moitié de l'équipe est arrivée à 2 h du matin. On ne peut pas jouer comme ça. Ce n'est pas ça le soccer. Le soccer, c'est jouer une fois par semaine, parfois deux.»
La décision de la direction
Unilatéralement, c'est Nick De Santis qui a bâti l'horaire. Il est incapable de chasser de son esprit la sortie désastreuse de l'an dernier à Porto Rico, au moment où l'Impact avait décidé de lancer sa série à la maison.
«Notre mentalité est de finir la série à Montréal, a expliqué le directeur technique. Dans notre tête, le deuxième match est la finale. C'est plus facile à domicile, avec notre foule. Et de toute façon, on va bien à Seattle.»
De Santis puise aussi dans l'histoire récente pour justifier sa décision. L'Impact a gagné le championnat en 2004 en lançant ses séries loin de la maison. L'expérience a aussi été bénéfique les deux années suivantes, à Seattle et à Vancouver.
«C'est psychologique, a ajouté l'entraîneur John Limniatis. Si on va à Seattle et qu'on retire un résultat positif ou nul, ça t'aide de revenir à Montréal. De toute façon, c'est la même chose. Il faut gagner ici, ailleurs, n'importe où.»
Répétition générale
Peter Byers bataille pour la possession du ballon.
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Pépé/Impact de Montréal
Pour le dernier match de la saison, Peter Byers a impressionné par sa fougue, mais on repassera pour la précision.
L'Antiguais a frappé à peu près tout sauf le but adverse en première demie, malgré des centres superbes de Leonardo Di Lorenzo aux 13e et 22e minutes.
Tony Donatelli aussi a eu ses chances, mais il n'a pu profiter d'une échappée à la 20e minute.
La deuxième demie a appartenu à l'immortel Biello. À la 59e minute, il a décoché un tir retentissant, quelques mètres devant le filet. «C'était un excellent arrêt. Le ballon allait directement dans le coin. Je suis content de ma prestation. Je me sentais bien.»
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