Patrick Roy montre de l'intérêt pour le poste d'entraîneur-chef du Canadien.
Patrick Roy ne ferme pas la porte à l'idée de diriger bientôt le Canadien de Montréal, bien au contraire.
Roy a réagi pour la première fois, dimanche soir, à Québec, au congédiement de Jacques Martin. Il ne pouvait exprimer plus clairement, sans en faire l'étalage, son désir de devenir l'entraîneur-chef du Canadien.
« Quand la fin de saison arrive et qu'une équipe démontre de l'intérêt, surtout si c'est le Colorado ou le Canadien, c'est sûr que j'aime écouter », a fait savoir l'ex-numéro 33. « Est-ce que je vais écouter le Canadien? La réponse est oui. »
Roy a rappelé que le retrait de son chandail l'avait rapproché de l'organisation du Canadien et de ses partisans.
À ceux qui le voient plutôt remplacer Pierre Gauthier comme directeur général, ou encore cumuler les deux fonctions comme il le fait à Québec, Roy a répondu qu'il préférait nettement le banc au septième étage.
« Je n'aime pas beaucoup le travail de directeur général. Ce n'est pas le côté qui m'excite le plus. J'aime être proche de la glace, être en contact avec les joueurs tous les jours. Le poste d'entraîneur m'intéresse beaucoup plus que celui de directeur général. »
Roy a quand même pris soin de se montrer diplomate.
« Ce n'est pas moi qui vais mettre de la pression sur l'organisation du Canadien », a-t-il déclaré.
Un peu plus tard, il a précisé que « pour le moment, c'est les Remparts » et qu'« à la fin de la saison, on verra ».
Roy a aussi indiqué qu'il n'avait pas été approché jusqu'à présent et que, si ça devait arriver un jour, « c'est le genre de discussions que j'aimerais garder privée ».