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![]() HockeySection spéciale L'American Airlines Center: Dallas est hockey Journaliste:Guillaume Lefrançois Mise à jour le mercredi 13 janvier 2010 à 15 h 39 L'American Airlines Center: Dallas est hockey
Les succès passés des Hurricanes et du Lightning n'ont pas rapporté de grands dividendes à la billetterie. À l'inverse, les Texans sont tombés sous le charme du hockey, et ils ont fait du American Airlines Center un rare havre du hockey au sud du Minnesota. En fait, cette histoire d'amour existait avant même la construction de l'amphithéâtre. « On ne réalise pas à quel point le Reunion Arena était un bon édifice à l'époque, explique le journaliste de CBC Elliotte Friedman. Ça n'avait pas l'histoire du Forum ou du Boston Garden, mais c'était intime et très bruyant. Le problème du American Airlines Center, c'est qu'il a perdu cette intimité. C'est beaucoup plus corporatif, ils doivent faire plus d'argent. » Avec un taux d'assistance de plus de 92 % depuis la fin du lock-out, le domicile des Stars est effectivement un des bons vendeurs aux États-Unis. Ce succès à la billetterie n'a toutefois pas empêché le propriétaire de l'équipe, Tom Hicks, de tenter de vendre les Stars. C'est là le paradoxe de Dallas: un sport relativement populaire, mais une direction confuse. « Quand les Stars sont arrivés à Dallas, il n'y avait pas de patinoires dans la ville, poursuit Friedman. Maintenant, on en compte quelques-unes. Leur aréna d'entraînement est un des meilleurs de la LNH. « Et juste à côté, il y a une plus petite patinoire pour une équipe junior. Plusieurs équipes juniors du Canada aimeraient en avoir une aussi belle. C'est un exemple de la répercussion des Stars. Le hockey a marché là-bas. Le seul problème, c'est que le propriétaire est instable. » À la fine pointe
S'il finit par vendre les Stars, Hicks lèguera au moins à la métropole texane un amphithéâtre à faire des jaloux. L'architecture unique du American Airlines Center le distingue des autres arénas de la LNH. Son allure d'ancien bâtiment industriel, conjuguée à un nom de compagnie aérienne, lui a d'ailleurs valu le surnom du « Hangar », dans le jargon local. Comme bien des équipes de hockey, les Stars vivent en colocation avec une équipe de basketball, les Mavericks. Sur le site Internet de l'aréna, on se targue d'ailleurs de passer du court à la patinoire en un temps record, notamment grâce à un système de gradins amovibles. Le 29 décembre 2007, les techniciens ont amorcé leur travail à 14 h 50, 18 minutes après la fin du match des Mavericks. À 16 h 10, la surface était glacée et les bandes étaient installées pour le match des Stars en soirée. Le vestiaire des visiteurs est jugé « dans la moyenne », par l'attaquant des Flyers de Philadelphie Ian Laperrière. En revanche, celui des Stars est à la fine pointe, beaucoup plus vaste, et surtout propice aux mauvais coups des taquins de l'équipe... « Il y a une énorme armoire pour les boissons, raconte Friedman. Aaron Downie (NDLR: ancien des Stars et du Canadien) s'est caché dans l'armoire et voulait faire peur à Mike Modano. Il était assis sur une tablette derrière les portes coulissantes, mais la tablette a cédé sous son poids. On a simplement entendu un gros "boum" et Downie était tombé. C'est lui qui a eu peur! » L'American Airlines Center en bref
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