Patrice Bergeron
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PC/Mike Dembeck
Bonjour à tous,
En cette première chronique de l'année 2010, j'en profite pour vous souhaiter mes voeux de bonheur.
Avant de vous parler de l'expérience au Fenway Park et de l'infirmerie des Bruins, je désire consacrer quelques lignes à mon coéquipier, Patrice Bergeron.
Premièrement, Bergeron sera rétabli à temps de sa blessure à un doigt pour endosser l'uniforme du Canada aux Jeux de Vancouver.
Steve Yzerman et les dirigeants de l'équipe canadienne ne regretteront jamais leur décision d'inviter Patrice. Vous n'avez pas idée à quel point il est un bon joueur.
À mes yeux, il est l'un des meilleurs de la LNH dans les deux sens de la patinoire. Il est la définition du centre complet.
Patrice a un coeur énorme, il se donne toujours pour l'équipe, il a une discipline irréprochable, il peut se démarquer sur l'avantage numérique, le désavantage numérique, il gagne la majorité de ses mises en jeu et il peut jouer au centre ou à l'aile.
Certains spécialistes ou experts ont mis en doute le choix de Bergeron. Ceux qui ont contesté sa présence au sein de l'équipe n'ont aucune idée du talent et de la valeur de Patrice.
Il n'est pas un aussi gros nom que Vincent Lecavalier, Martin Saint-Louis ou Jeff Carter, mais il n'a rien à leur envier. Pour gagner un match, tu n'as pas toujours besoin de la grande vedette. Mais tu as toujours besoin d'un joueur dans le moule de Bergeron: il a un coffre d'outils inépuisable.
Sur le plan humain, Patrice revient tellement de loin. Il y a un peu plus de deux ans, il se battait pour revenir dans la LNH après une très sévère commotion cérébrale. Il a surmonté cet obstacle et, aujourd'hui, il a son billet pour Vancouver.
Je suis tellement content pour lui.
L'expérience au Fenway Park
Le Fenway Park
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AFP/Getty Images/Jim McIsaac
Pour la deuxième fois de ma carrière, j'ai eu la chance de participer à la classique hivernale. Après le Commonwealth Stadium à Edmonton, j'ai vécu un match au mythique Fenway Park de Boston.
La différence majeure entre les deux: il faisait pas mal moins froid à Boston qu'à Edmonton. Et l'ambiance était tout aussi magique. Je n'avais jamais mis les pieds au Fenway et je suis tombé sous le charme de ce vieux stade.
Il y avait des spectateurs partout, même dans les recoins du stade. En plus de vivre un moment inoubliable, nous avons gagné.
Encore Savard
Le mauvais sort continue à s'acharner sur les Bruins. Pour une deuxième fois cette année, Marc Savard se retrouve à l'infirmerie pour quelques semaines. Il y rejoint Patrice et Milan Lucic.
Malgré la perte de Bergeron, je suis sûr que nous maintiendrons notre position au classement dans l'Association de l'Est.
Les Bruins sont d'abord une équipe de gars très travaillants. Si nous respectons à la lettre le système de Claude Julien, nous gagnerons la majorité de nos matchs.
On se reparle bientôt.