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![]() Hockey | Chronique de Jean-Pierre Dumont
Un dos capricieuxÀ sa troisième saison à Nashville, Jean-Pierre Dumont jouera un rôle de leader avec les Predators. L'attaquant nous livrera ses commentaires sur divers sujets entourant son équipe et la LNH. Bonjour à tous, À mes trois premières saisons à Nashville, je m'étais toujours tenu loin de l'infirmerie avec des années de 82, 80 et 82 matchs. Malheureusement, Dame Chance m'a abandonné cette saison. Au début du mois de novembre, j'ai passé quatre jours au lit sans trop bouger. Pour une raison encore nébuleuse, mon dos a complètement barré. Le 31 octobre, j'ai obtenu deux passes dans un gain contre les Stars de Dallas. Tout se déroulait normalement. Le lendemain à l'entraînement, j'ai ressenti une douleur très intense et je ne parvenais pas à me pencher. J'avais des spasmes au dos et je sentais que mes hanches et mon bassin étaient débalancés. Étrangement, je trouvais qu'une de mes jambes était plus haute que l'autre.
Les médecins de l'équipe m'ont immédiatement placé à l'écart pour nos trois matchs suivants. Durant cette période, j'ai passé quatre jours cloués au lit. Je ne bougeais pratiquement pas. À ma sortie du lit, les docteurs des Predators m'ont fait subir une multitude de tests. Par miracle, mon dos s'était replacé. Le temps et le repos étaient le meilleur remède. J'ai toutefois eu très peur. Quand tu passes autant de temps allongé sur un lit, tu te poses des questions. Je pensais aussi à mon coéquipier Steve Sullivan et à mon ancien coéquipier à Chicago Éric Dazé. Sullivan a raté plus de deux ans en raison d'un malaise chronique au dos, tandis que Dazé a vu sa carrière prendre fin abruptement. Je ne voulais pas vivre le même scénario. À mon retour au jeu (contre les Blues de St. Louis), mon dos a passé le test. J'ai joué plus de 18 minutes. J'étais tellement soulagé et heureux. Depuis le début de l'année, je produis à un très bon rythme quand je me tiens loin des docteurs. En 11 matchs, j'ai déjà amassé 12 points (3 buts, 9 passes). Un match pénible
Pour une rare fois, le Canadien a fait une escale à Nashville. Depuis mes débuts dans la LNH, j'ai rarement vu le CH jouer un match aussi désorganisé. Nous les avons dominés du début à la fin de la rencontre. Après une période, nous étions surpris d'avoir déjà 24 tirs au but. Au total, Carey Price a été bombardé de 55 tirs. Il a vraiment épargné au Canadien une soirée encore plus misérable. Sans lui, nous aurions gagné facilement par cinq buts. Je crois que le Canadien ne pensait pas à nous voir sortir aussi fort. Nous avons remporté nos batailles à un contre un pendant tout le match et avec beaucoup de facilité. Le CH ne conservera pas un bon souvenir de Nashville. L'absence d'Andrei Markov fait vraiment mal à cette équipe. À l'attaque, il jouait également sans Brian Gionta, un fier compétiteur. J'espère que le Canadien va rebondir d'ici la fin de l'année. À bientôt, Jean-Pierre Dumont À lire aussi 15 avril 2010 Avoir la foi3 avril 2010 Confondre les sceptiques3 février 2010 De la neige à Nashville18 novembre 2009 Un dos capricieux26 octobre 2009 L'air d'Ottawa22 septembre 2009 Bouillon, un ajout important16 juin 2009 Au royaume de Mike Milbury4 mai 2009 Les Ducks poursuivront leur route27 mars 2009 Rinne, l'homme derrière nos succès19 février 2009 Ça passe ou ça casse |