Bonjour à tous,
Pour une raison mystérieuse, je me transforme en redoutable attaquant à Ottawa. Pour la première fois de ma carrière, j'ai connu un match de cinq points (1 but, 4 passes) cette semaine contre les Sénateurs, à la Place Banque Scotia.
Tout fonctionnait pour moi lors de cette victoire de 6-5 en prolongation. Dès que je sautais sur la glace, je me sentais menaçant avec mes coéquipiers de trio, Joel Ward et Cal O'Reilly.
La plus bizarre des statistiques, c'est que je n'ai joué que 13 minutes au cours de cette rencontre. Quand tu as un talent fou comme le mien, tu n'as pas besoin de plus de temps de glace!
Blague à part, mon entraîneur souhaite me réintégrer progressivement après ma commotion cérébrale.
À mon dernier match à Ottawa avec les Predators, en novembre 2007, j'avais amassé 4 points (1 but, 3 passes). À mes deux dernières visites à Ottawa, j'ai donc récolté 9 points (2 buts, 7 passes).
Cal O'Reilly, Jean-Pierre Dumont et Joel Ward
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PC/Sean Kilpatrick
Je n'ai pas d'arguments logiques pour expliquer ces statistiques. Il y a certainement quelque chose dans l'air qui me fait produire dans la capitale canadienne. C'est aussi simple que ça.
Je me réjouis également de voir notre attaque enfin débloquer. Avant notre soirée de six buts contre les Sénateurs, nous n'avions marqué que huit buts à nos six derniers matchs.
Oui, seulement 8 buts en 6 matchs. C'est une moyenne désastreuse de 1,33 but par match... Au cours de cette période sombre à l'attaque, nous avons subi six revers d'affilée.
Un système d'alternance
Encore une fois, nous misons sur deux gardiens à Nashville. En début de saison, je croyais que le titre de numéro un irait à Pekka Rinne. Je trouve cette situation un peu étrange, mais nous avons également confiance en Dan Ellis.
Pour l'instant, je ne ressens pas de frustration tant chez Rinne que chez Ellis, mais je ne suis pas persuadé que ce système d'alternance fonctionnera longtemps.
À l'attaque, les Predators ont salué le retour au jeu de la recrue Colin Wilson. À ma première chronique, je vous avais parlé de Wilson et de son immense potentiel. Il a joué six de nos neuf matchs cette année. Même s'il n'a amassé que deux points (1 but, 1 passe), son talent ne fait pas de doute.
Wilson apporte beaucoup d'énergie à notre équipe et une bonne touche de marqueur. De l'attaque, nous en avons grandement besoin.
Pekka Rinne
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PC/AP Photo/Jeff Roberson
À la ligne bleue, Francis Bouillon s'est rapidement adapté à sa nouvelle équipe. Barry Trotz (entraîneur) l'utilise déjà 20 minutes par match.
Sonné par Robidas
Dans un monde parfait, j'aimerais certainement revivre notre premier match de l'année. Stéphane Robidas m'a envoyé au pays des rêves avec une solide mise en échec. J'ai subi une commotion cérébrale qui m'a forcé à m'absenter pour les quatre matchs suivants.
Tu ne souhaites jamais te faire frapper aussi solidement, encore moins par un Québécois. Heureusement, Robidas est un chic type et il a tenu à s'excuser après le match. Il a pris le temps de s'informer de mon état de santé. C'est un signe qu'il regrettait son geste et il m'a démontré beaucoup de classe. Il n'était pas obligé de s'excuser...
À bientôt,
Jean-Pierre Dumont