Pas de panique à Boston

  |  Jean-François Chaumont  |  Radio-Canada

Bonjour à tous,

Comme vous le savez probablement, les Bruins n'ont pas le début de saison souhaité avec seulement deux victoires en cinq matchs. Il ne s'agit pas d'un départ catastrophique, mais nous ne jouons pas à la hauteur de notre potentiel.

Il y a eu des hauts et des bas au cours de nos cinq matchs qui ont tous eu lieu à Boston. De nos trois revers, nous avons subi deux dégelées de 4-1 (Washington) et 6-1 (Anaheim). Quand nous perdons, nous donnons tout simplement la victoire à nos rivaux. C'est assez frustrant.

Contre les Capitals et les Ducks, nous n'avons joué que 20 petites minutes. J'ignore pourquoi, mais nous ne sommes pas assez agressifs. On ne joue pas du hockey à l'image des Bruins de Boston.

Malgré ce lent départ, je suis convaincu que nous trouverons le moyen de nous relever rapidement. Le seul match où nous avons vraiment joué notre style, nous avons renversé les Hurricanes de la Caroline 7-2.

Honnêtement, il n'y a pas de panique à Boston. Il y a trop de talent et de meneurs dans cette équipe.

Nous vivons un phénomène assez courant en ce début d'année. Après une grosse saison, c'est souvent difficile l'année suivante. Les autres équipes te respectent plus et elles veulent te battre. J'ai vécu la même situation l'an dernier avec le Canadien.

Quatre passes

Steve Bégin Shawn Thornton, Byron Bitz et Steve Bégin   © PC/AP Photo/Michael Dwyer

Sur une note personnelle, je connais de bons moments à mes premiers pas dans l'uniforme des Bruins. J'ai récolté quatre passes et Claude Julien me fait confiance en désavantage numérique.

Je joue au sein du quatrième trio avec deux ailiers robustes, Shawn Thornton et Byron Bitz. Je ne peux vraiment pas me plaindre de mon utilisation. On me confie un rôle qui cadre bien avec mon style de jeu.

Au cours des derniers jours, les Bruins ont offert une prolongation de contrat de trois ans à Milan Lucic. Je ne vous surprendrai pas en vous disant qu'il s'agit d'un très bon coup.

Lucic est un morceau important du casse-tête des Bruins et il a le respect de ses coéquipiers. Je n'ai pas besoin de vous parler trop longtemps de lui, car vous le connaissez assez bien à Montréal.

D'ici ma prochaine chronique, je suis convaincu que nous aurons grimpé au classement. Nous disputerons nos deux prochains matchs sur la route, à Dallas et à Phoenix. Ce court voyage arrive selon moi à un bon moment.

À bientôt,

Steve Bégin