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![]() Hockey LNH - Lightning Changer les habitudesMise à jour le vendredi 10 juillet 2009 à 19 h 15 Vincent Lecavalier est au Québec où il s'entraîne depuis un mois et demi en vue de la prochaine saison. Le capitaine du Lightning de Tampa Bay, opéré à la fin des deux dernières saisons, a doublé son volume d'entraînement pour se présenter au camp dans la meilleure forme de sa carrière. « Je trouvais que je me fatiguais rapidement lors de mes présences sur la patinoire. Avec mon entraînement, je sens que j'aurai plus d'énergie sur la patinoire et je serai plus explosif. » Cet été, Lecavalier travaille d'une manière bien différente avec le médaillé olympique en patinage de vitesse courte piste Éric Bédard. À ses habituelles matinées au gymnase, il ajoute une deuxième visite en soirée. « Beaucoup de joueurs de hockey ne sont pas habitués (à ce genre de rythme). Éric m'a parlé de l'entraînement des athlètes olympiques et je n'en revenais pas », affirme le Québécois. Inversement, les habitudes alimentaires des joueurs de la LNH surprennent la nutritionniste Mélanie Oliver. « Normalement, ils ont tellement une grosse équipe autour d'eux qu'ils devraient être appuyés. Mais ils ne le sont pas; les connaissances, le suivi n'est pas là. » D'après Olivier, qui travaille cet été la culture alimentaire du joueur de centre, « le sport amateur est plus professionnel que le sport professionnel au niveau de la nutrition ». La fin des rumeurs? Lecavalier est visiblement heureux et soulagé d'avoir maintenant le contrôle sur son avenir, étant détenteur d'une clause de non-échange très restrictive depuis le 1er juillet. « Je suis content que ce soit fini (les rumeurs d'échange), c'était stressant. Là, je me concentre sur mon entraînement pour arriver en pleine forme au camp d'entraînement. « Au repêchage, je n'ai pas reçu d'appel. [...] Je ne sais pas si des choses se sont passées, mais je suis encore avec le Lightning. » Un changement est-il souhaitable pour le grand numéro 4 du Lightning? « C'est ce que le monde disait à mes premières années. Puis, en 2004, on a gagné la Coupe Stanley. On ne sait jamais ce qui peut arriver. » D'après un reportage de Diane Sauvé
Le pool de hockey
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