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![]() Football | Chronique de Jean St-Onge
Les sans-nomsJean St-Onge a découvert le football au début des années 1980 au cégep de Jonquière. En tant que joueur, il a pu apprivoiser ce qu’il considère comme le sport d’équipe par excellence. Tant et si bien qu’il a été animateur pour les matchs de la NFL de 1993 à 2001. Depuis, il a couvert 3 Coupes Grey et le Super Bowl 41, et il est au moins aussi enthousiaste d’aller décrire la Coupe Vanier à Québec. Bonjour à tous, Il y a eu le Steel Curtain des Steelers et les Purple People Eaters des Vikings. Mais l'unité défensive du Rouge et Or pourrait peut-être plus s'identifier à la No-Name Defense des Dolphins, qui a connu une saison parfaite en 1973. En attaque, quand on parle du Rouge et Or, on nomme souvent Benoît Groulx, Sébastien Lévesque et Julian Feoli. En défense, on parle de la tertiaire, des secondeurs, du front défensif. Individuellement, aucun joueur du Rouge et Or n'est parmi les 50 premiers au Canada pour les plaqués ou parmi les 20 premiers pour les interceptions. Seul le plaqueur défensif Jean-Philippe Gilbert voit son nom côtoyer ceux des meneurs. Il se retrouve au 2e rang dans la catégorie des sacs du quart avec 6,5, soit 5 en solo et 3 en groupe. La troupe du coordonnateur Marc Fortier est discrète, mais les attaques adverses le sont encore plus. Les « Fortifications » du Rouge et Or n'ont alloué que cinq touchés cette saison. Les Huskies de la Saskatchewan en ont accordé neuf, au 2e rang. La « Grande Muraille » de Laval est la seule équipe au Canada à avoir accordé moins de 300 verges en moyenne par match. Et surtout, la « Citadelle » du Rouge et Or n'a permis que 61 points en 8 matchs de saison. Si vous ajoutez une rencontre hors-concours et deux matchs éliminatoires, la « Big Red Machine » a accordé 69 points en 11 rencontres pour une minuscule minuscule moyenne de 6,27 points par match. C'est moins d'un touché... En fin de semaine, le « Golden Curtain » lavallois fera face au bombardement le plus intense de sa saison. Le quart-arrière de Queen's, Danny Brannagan, a passé le ballon pour plus de 2500 verges en saison. La semaine dernière, alors qu'il n'a jamais été dérangé dans sa pochette protectrice, Brannagan a récolté 515 verges de passes et 5 touchés face à Western en finale de l'Ontario. Sauf, qu'il n'a jamais affronté la défense du Rouge et Or, une unité sans nom et sans pareil. À bientôt. À lire aussi 29 septembre 2010 Laval, Rotrand et les autres16 septembre 2010 Et les études?10 septembre 2010 Être ou ne pas être le partant1 décembre 2009 À l'an prochain24 novembre 2009 Salut Benoît Groulx!18 novembre 2009 Les sans-noms12 novembre 2009 Qui sera le héros?3 novembre 2009 L'équipe des oubliés27 octobre 2009 La parité, vous dites?20 octobre 2009 Lendemain de veille |