Historique
Pour
une huitième année de suite, Montréal accueille
la Coupe du monde féminine de cyclisme. Présentée
pour la première fois en 1998, l'étape montréalaise
figure parmi les pionnières des Coupes du monde puisque c'est
cette année-là que l'Union cycliste internationale
(UCI) a décidé d'accorder des courses de ce calibre
aux femmes.
En 1997, le président de la Coupe du monde de Montréal,
M. Daniel Manibal, alors directeur de l'équipe féminine
québécoise Air Transat, a informé le ministère
du Tourisme du Québec que l'UCI s'apprêtait à
créer un circuit féminin de Coupe du monde.
L'idée a fait son chemin au gouvernement qui voyait là
une très bonne occasion de promouvoir mondialement le cyclisme
au Québec. M. Manibal a donc été approché
pour organiser l'événement.
La première édition représentait un véritable
défi pour un homme qui n'avait aucune expérience dans
le domaine événementiel et qui, un mois avant la course,
a subi un grave accident de vélo qui l'a laissé paralysé
du côté droit pendant plusieurs mois.
Néanmoins,
la première édition fut un véritable succès
avec 93 coureuses au départ. Depuis, la course montréalaise,
avec son exigeant parcours sur le mont Royal, est devenue un véritable
classique, tellement qu'avec le Tour de Rotterdam, elle est l'une
des deux épreuves originales encore au programme et la seule
en Amérique depuis 2001.
En 2001, l'étape montréalaise a été
choisie meilleure organisation pour une Coupe du monde féminine
par l'UCI et le 14 mai dernier, le ministère du Tourisme
lui a octroyé le lauréat d'or (après celui
de bronze en 2003) pour une manifestation touristique avec un budget
de moins d'un million de dollars. Quelques semaines auparavant,
l'organisation avait aussi gagné lUlysse de la meilleure
manifestation touristique dans la même catégorie pour
la deuxième année consécutive pour la région
montréalaise.

Lancé en 2002, le Tour du Grand Montréal
est passé de trois à quatre étapes en 2003
avec l'ajout d'une étape de montagne disputée à
Rigaud. Puis, en 2005, le Tour a, une fois de plus, ajouté
une nouvelle étape à son programme, cette fois, au
mont Saint-Hilaire.
L'épreuve détient une sanction internationale
de niveau 2.9.1 de l'UCI, ce qui en fait la course par étapes
féminine la plus importante en Amérique.
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