De grosses pointures du cyclisme international ont posé les roues dans la Vieille Capitale, mardi, en vue du Grand Prix ProTour Québec - Montréal des 10 et 12 septembre.
Le cyclisme international débarque au Québec. Certains des meilleurs cyclistes de la planète rouleront à Québec et à Montréal, une première visite en Amérique du Nord pour l'UCI ProTour.
« C'est la première fois que je viens ici. Ce sera un autre type de course, dans un pays que je ne connais pas. Je compte bien visiter le Vieux-Québec et revenir en touriste, si j'aime ce que je vois », a déclaré à Radio-Canada Sports le coureur français Sandy Casar, vainqueur d'une étape au dernier Tour de France.
En fait, c'est tout l'UCI ProTour qui en est à ses débuts en Amérique du Nord. Le Vieux-Québec sera le décor de cette première. Les cyclistes parcourront, vendredi, les environs des plaines d'Abraham, une boucle de 12,6 km, pour un total de 189 km.
« C'est une compétition très importante, a estimé l'Espagnol Samuel Sanchez, champion olympique en titre et 4e au dernier Tour de France. Ça me permet de tester ma forme en vue des Championnats du monde de Melbourne au début du mois d'octobre. »
Dimanche, c'est à Montréal que les 176 cyclistes feront aller leurs dérailleurs. Ils découvriront le secteur du mont Royal autour duquel ils traceront 16 boucles pour une distance totale de 193,6 km.
« Je suis super content d'être ici, a déclaré Ivan Basso, gagnant du Tour d'Italie en mai. Je ne suis pas à 100 % de ma forme. Ce n'est pas facile après deux grands tours. Je vais tout de même essayer de faire de mon mieux, car c'est important pour moi d'être ici, à Québec et à Montréal. »
Le Français Sylvain Chavanel souhaite pour sa part que ses compatriotes bénéficient de l'appui de la foule. « J'espère que les Québécois vont encourager un peu plus les Français, a-t-il lancé. Mais la priorité, c'est qu'ils viennent encourager tout le peloton. »
L'invitation est lancée.
Les épreuves de vendredi et de dimanche seront webdiffusées en entier et en direct à Radio-Canada Sports, ainsi que les deux dernières heures en direct à la télé de Radio-Canada.
(Avec la collaboration de Manon Gilbert)