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![]() Cyclisme | Chronique de Dominique Rollin
Bonjour à tous, Enfin, je suis officiellement en vacances. Franchement, ça fait du bien de relaxer, de décompresser et de ne plus avoir la tête au vélo. J'ai même rangé ma monture au sous-sol, question de vraiment décrocher. Ça a été une saison assez mouvementée avec l'adaptation à l'équipe, aux nouvelles courses, donc un bon surplus de stress. Pour mes vacances, rien de bien particulier. Je reste en Suisse. Et, à la fin du mois, je rentrerai au Québec pour 2 ou 3 semaines. Je veux me reposer, en profiter pour voir des amis, pour découvrir ce qu'il y a autour de chez moi. La première semaine, c'est repos complet. Mais à compter de la seconde, je vais m'activer un peu afin de ne pas prendre trop de poids et de ne pas perdre la forme. Sinon c'est trop difficile de revenir après une inactivité de 3-4 semaines. Durant mes vacances, je veux également poursuivre ma recherche d'appartement. Ce n'est pas que je ne suis pas à l'aise dans les appartements fournis par Cervélo, mais nous habitons à la campagne. J'ai le goût d'être en ville, de rencontrer des gens, ce qui faciliterait mon intégration.
J'hésite entre la Suisse et l'Espagne. J'attends des réponses. Ce serait plus simple en Suisse, puisque Cervélo y est basée et que j'y détiens un permis de résident. Lausanne ou Genève sont deux options intéressantes, d'autant plus que ce sont deux villes francophones. Disons que mon allemand n'est pas très à point! Retrouver mon punch Au terme de cette première saison professionnelle en Europe, je suis somme toute satisfait du boulot que j'ai accompli malgré une santé déficiente. D'ailleurs, j'aimerais bien savoir pourquoi j'attrape tout. Ce n'est pas comme si je faisais la fiesta dans les bars. Au début, j'appréhendais les courses de 200 km. La seule chose à laquelle je pensais, c'était de finir l'épreuve. Maintenant, je sais que je peux faire le travail. J'ai pris de l'expérience, j'ai amélioré mon rythme et j'ai gagné en confiance. Donc, l'an prochain, je vais pouvoir me fixer des objectifs. Je veux aussi retrouver mon punch au sprint qui s'est quelque peu perdu à la faveur d'un travail d'endurance. Je ne m'inquiète pas trop. À force de faire des courses, je vais retrouver mes marques. Une autre chose sur laquelle je veux vraiment travailler, c'est mon positionnement, pas sur le vélo, mais en course. J'ai parfois peur de me faire accrocher quand les choses se corsent et que tout le monde se bat pour conserver sa place. Par exemple, sur les pavés des classiques ou au bas des ascensions. Mon plus grand regret, c'est de ne pas avoir terminé le Tour d'Espagne. J'espère avoir la chance de faire un autre grand tour et de le terminer. C'est ironique, parlant de grand tour, je regarde la présentation du nouveau parcours du Tour de France à la télé. Très intéressant. J'espère seulement que les organisateurs n'enlèveront pas les pavés comme ils l'ont fait à la Vuelta parce que certaines équipes se sont plaintes du danger. Oups, je n'avais pas dit que je décrochais du vélo pour quelques semaines! À bientôt... après mes vacances. À lire aussi 8 septembre 2011 Le bonheur de courir chez soi5 juillet 2011 Problème par-dessus problème17 juin 2011 Remise en forme en Beauce26 mars 2011 Au-delà de mes attentes22 décembre 2010 Rouler sur la neige4 novembre 2010 Le meilleur des deux mondes25 août 2010 Tous pour un10 août 2010 De grandes attentes pour Québec et Montréal20 juillet 2010 J'ai tellement souffert!11 juin 2010 Une première ascension mythique |