
Dopage
![]() Geneviève Jeanson |
Le retrait partiel de l'aveu de culpabilité du docteur Maurice Duquette ne tient plus.
Le juge Roger Baker de la Cour supérieure a invalidé en août une décision prise par le Comité de discipline du Collège des médecins du Québec en avril 2004.
Dans sa décision, le Comité autorisait le Dr Duquette à retirer son plaidoyer de culpabilité sur quatre chefs d'accusation de la plainte disciplinaire, dont deux qui impliquaient Geneviève Jeanson.
En novembre 2003, moins de 24 heures après avoir reconnu avoir administré de l'Eprex (EPO) à Geneviève Jeanson, Duquette était revenu sur ses aveux dans une lettre adressée à la cycliste.
Les médias s'étaient emparés de l'affaire à l'époque. Ils voulaient savoir si la cycliste de niveau international, qui a depuis pris sa retraite, avait reçu des traitements d'Eprex entre 1998 et 2001. La Québécoise a toujours nié son implication dans cette histoire.
L'Eprex est le nom d'une marque d'érythropoïétine vendue en France. Cette substance est interdite par le Comité international olympique et dans le monde du sport en général.