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![]() NASCAR NASCAR - Saison 2009 Carpentier prépare son retourMise à jour le vendredi 24 octobre 2008 à 17 h 16 Un texte de Philippe Crépeau
Patrick Carpentier était « dans ses boîtes », comme on dit, quand Radio-Canada Sports l'a joint vendredi chez lui, au Nevada. Non, il ne quitte pas encore Las Vegas pour de bon. Mais il prépare son retour au Québec. « On a des entreposages aux États-Unis, et je veux les envoyer au Québec, explique-t-il. C'est l'usine de bois, tous mes outils, que je déménage. De toute façon, le marché des maisons est tellement mort en ce moment aux États-Unis qu'on a décidé de transférer ça au Québec. » Ce changement d'univers se fera par étapes. Il fera un premier voyage dans quelques jours, pour aller travailler sur son terrain à Saint-Sauveur dans les Laurentides. « Pour voir les quatre saisons », précise-t-il. Mais pour l'instant, ce n'est qu'une terre, tout est à faire. « On n'a même pas encore de résidence. Il faudra faire construire la résidence. On a des terrains à quelques endroits, il faut qu'on se décide où on va construire la maison, et ça va prendre un an au moins. » D'ici là, ce sera la vie en condo. La famille Carpentier en a loué un pour les vacances hivernales, à Saint-Sauveur d'ailleurs. « On avait essayé de déménager en 2006, mais ça n'avait pas fonctionné comme on le voulait, rappelle-t-il. On essaie cette fois de mieux planifier ça. » Déjà, sa fille Anaïs pourrait retourner à l'école au Québec dès janvier. Savoir prendre du recul Le divorce avec Gillett-Evernham a eu un côté positif. Il a pu retrouver sa famille.
« Ça va bien. Ça fait du bien de voir les enfants, admet-il. J'ai voyagé toute l'année et je n'ai pas vu beaucoup la famille. » Maintenant qu'il a digéré sa séparation professionnelle, il peut recommencer à tâter le terrain, car sa carrière en NASCAR reste prioritaire. « Je pense aller voir à une ou deux courses, dit-il. S'il y a des discussions sérieuses, on ira les rencontrer où elles sont. Je vais aller à Phoenix, car c'est à côté de Las Vegas, et les deux séries seront là (NDLR: Sprint et Nationwide). » « J'ai pris du recul après ce qui s'est passé avec Gillett-Evernham. Je veux prendre mon temps, il n'est pas dit que je prenne une année sabbatique. Si on course l'an prochain, je serai content, mais si je ne course pas, ce ne sera pas la fin du monde. » Un discours qu'il tenait lors de sa saison 2007 en Daytona Prototype. Pour mieux cacher son jeu, cette fois-ci, il n'a pas beaucoup de cartes à cacher. « Au Canada, les commandites, c'est pas très fort. Les entreprises commanditent pas beaucoup en course automobile, que ce soit moi, Jacques (Villeneuve) ou Andrew (Ranger). Moi, je peux apporter une année d'expérience, connaître tous les circuits et être capable de qualifier des voitures qui n'étaient peut-être pas toujours qualifiées. » « Retourner en Nationwide, c'est un plan qu'on regarde, mais on va tout regarder, les intentions de l'équipe. Car il n'y a pas des milliers de possibilités pour les pilotes. Il faut prendre ce qui passe. On n'a pas d'entente ferme avec aucune équipe. » Pourquoi pas pilote d'essais? Patrick Carpentier ne se ferme aucune porte, et surtout celle de négocier un poste de pilote d'essais dans une bonne équipe.
« Il est possible de se faire engager pour faire tous les essais d'une équipe, dévoile-t-il, car les équipes auront beaucoup plus d'essais l'an prochain. S'ils ont besoin d'un pilote d'essais, ça me donnerait plus de temps pour moi, et la chance de tourner dans la voiture. « Ça me permettrait de rester dans le milieu. Les bonnes équipes pourraient faire 30 à 40 jours d'essais. Ça te garde en forme, et tu peux trouver des volants à travers ça. Et les nouveaux règlements de la NASCAR lui donnent un avantage. « En plus, ils pourront effectuer des essais sur les circuits où on a couru cette année, précise-t-il. Et c'est là où je peux apporter de l'expérience pour tester les voitures. J'ai roulé en situation de course sur ces circuits, et ça peut m'aider. » Error processing SSI file
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