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Formule 1 GP du Canada

Montréal, comme Singapour et Shanghai

Mise à jour le lundi 2 juin 2008 à 19 h 36

Aucun
Bernie Ecclestone

Photo: AFP/Jack Guez

Bernie Ecclestone

Un an presque jour pour jour après avoir affirmé que Montréal « donnait le mauvais exemple », Bernie Ecclestone en remet.

Dans une entrevue diffusée lundi dans
La Presse, le grand manitou de la F1 affirme « qu'il ne voit pas pourquoi Montréal ne devrait pas rivaliser avec Shanghai, Valence ou Singapour ».

Ecclestone admet qu'il ne comprend pas pourquoi les organisateurs du GP du Canada n'y consentent pas de petits efforts. Il rappelle qu'une épreuve de F1 est une vitrine unique pour Montréal, « mais que la ville n'en profite pas de la manière dont elle pourrait ».

Au sujet de ses déclarations incendiaires de l'an dernier, Ecclestone se contente de dire qu'il est satisfait s'il a ainsi pu faire bouger les choses. Et fidèle à lui-même, il donne son appui au GP, mais... il y a un mais.

« En F1, nous aimons le Canada, nous allons à Montréal depuis très longtemps, et nous irons au Canada aussi longtemps que nous le pourrons ».

Le Britannique ajoute qu'il travaille fort à ramener la F1 aux États-Unis, même si ce n'est pas « fondamental ». Il conclut en admettant, contre vents et marées, « qu'il ne voit aucun nuage dans le ciel de la F1 », malgré le petit nombre de 20 voitures en piste.

« Franchement, je ne crois pas que la moindre menace pèse sur la F1. Nous avons davantage d'audiences télévisées que jamais et il y a plus de gens qui veulent organiser une course dans leur pays. »

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