Ron Dennis
Avec la perspective de voir les deux pilotes McLaren se battre en course, dimanche, pour la tête, le patron de l'équipe Ron Dennis a tenu à faire une mise au point, samedi, dans le paddock de Montréal.
Les pilotes McLaren sont libres de se battre en piste, a rappelé leur patron à Montréal. Mais c'est l'équipe qui a le dernier mot.
« Ils ont le droit de se battre, point, a rappelé M. Dennis. Jusqu'au moment où nous jugerons qu'il est stratégiquement important de leur demander de garder leur position. »
Le champion du monde Fernando Alonso a d'ailleurs admis que s'il se retrouvait derrière son équipier après la dernière fenêtre d'arrêts, il ne l'attaquerait pas.
« Après le dernier arrêt, ou avec 10 tours à faire, vous ne pouvez pas être aussi agressif si vous roulez en formation avec votre équipier, que si vous vous battez avec une Ferrari ou un autre adversaire. »
Alonso a précisé qu'il avait trop besoin des huit points, et que le titre se jouera au Brésil, pas à Montréal.