Sauvons notre planète

Il y a mille et une façons de protéger l’environnement. Tous les gestes comptent, les grands comme les petits. Voici une liste d’actions à la portée de tous. Et vous, que faites-vous? Faites-nous part de vos expériences.


L'habit fait le moine Être écologique de la tête aux pieds!
Être écolo au bureau: protéger l'environnement dans son milieu de travail, c'est possible!
Des lunchs emballants : comment être écologique même à l'heure des repas!
Ne pas s'en laver les mains: quelques trucs pour laver ses vêtements tout en respectant l'environnement!
 Fontaine, je boirai de ton eau: l'eau embouteillée, une affaire de gros sous et de pollution.
L'affaire est dans le sac: en plastique, en coton ou biodégradable?


Ces Trucs piqués des verts sont des exclusivités du site de La semaine verte.
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Vos commentaires


4 mai 2007 - Après avoir posé un autocollant indiquant de ne pas laisser de circulaire (publicité) chez moi, je me suis aperçue que Postes Canada nous livrait tout autant de publicité que les livreurs de circulaires. Pour contrer ce problème, je dépose tous les déchets publicitaires qui ne me sont pas adressés dans les boîtes aux lettres de Postes Canada. Retour à l'envoyeur.
Nicole Dumais, Montréal
30 avril 2007 - Ma part ? 
 
Bien que je fais un peu tout ça, le recyclage, sacs réutilisables, fluo-compacts etc., mon automobile est stationnée 6 jours sur 7. 
 
De plus, je me fais un devoir de me rendre au conseil de ville (à vélo) tous les mois pour exercer mon droit de parole de 2 minutes et soulever une question environnementale. Ces derniers mois, je mets l'accent sur la nécessité de freiner l'étalement urbain et... par le fait même, la densification du centre ville. 
 
Je crois qu'il est important de garder la pression constante sur nos politiciens à tous les niveaux de gouvernements. 
 
Voilà.
Jacques Demers, Gatineau
29 avril 2007 - Cela fait bien plus de 20 ans que je travaille et oeuvre pour un monde responsable et écologique, car j'ai toujours soutenu que nos systèmes économiques et industriels vivent à crédit, en exploitant des carburants non renouvelable qui on prit des millions d'années à se former! 
 
Tôt ou tard, ces crédits vont devoir être remboursés, faute de remboursement cela signifie la faillite ou même la mort! Après mes études en chimie et philosophie, j'ai commencé plusieurs projets de créer des systèmes agricole et autres qui arrivent à être auto suffisants et non polluants, tenant en compte l'équilibre très fragile de la Vie sur Terre, mais les banques et les gouvernements successifs ne sont pas capables de comprendre ni d'aider. Bien au contraire, ils n'arrêtent pas de nous mettre les bâtons dans les roues. Aujourd'hui, je suis au point de me demander si la seule façon pour l'humanité de devenir plus consciente ne serait sa propre extinction! 
 
Vous en apprendrez davantage sur http://www,derpaschenhof.com. Nos ancêtres, il y a 2000 ans, respectaient leur environnement et concéderaient les arbres comme des esprits. Nous aujourd'hui, avons perdu toute sensibilité avec notre monde réel, la nature!
Uwe Paschen, Zurich, Ontario, Canada
28 avril 2007 - Je recycle les cartons de boites à poulet (ex. St-Hub). C'est simple, quand vous recevez le repas, sortez délicatement le contenu, pour éviter de souiller le carton, très souvent il n'est pas souillé, je le lave parfois s'il n'est pas imbibé de gras. Un geste simple vous verrez. Pour le styromousse, c'est encore le chemin de la poubelle, dommage.
PIERRE VAILLANCOURT, Montreal, Ca
28 avril 2007 - Je cuisine le plus de choses moi-même, dont le pain, le fromage, les repas quotidiens, les collations et je fais aussi mes savons, certaines conserves, mes « médicaments » naturels et j'ai même décidé de transmettre mes connaissances en offrant des cours sur presque tout ce que je viens d'énumérer. 
 
Le fait de faire tout ceci diminue énormément le suremballage que l'on retrouve à l'épicerie et nous assure d'une alimentation la plus naturelle possible et la moins transformée. Étant technicienne en alimentation, je sais ce que les termes incompréhensibles dans la liste des ingrédients des aliments transformés signifie. J'ai 4 enfants et je veux leur transmettre le respect de la nature et ce en commençant par leur santé. Vous pouvez consulter mon site Internet (www.lasourciere.ca) qui décrit les cours que j'offre à la population en général depuis maintenant 7 ans. Je trouve cela important que les gens apprennent d'où viennent les aliments qu'ils consomment et qu'ils se réapproprient leur santé, par leur alimentation.
Nancy Meigs, St-Valère, QC, Canada
27 avril 2007 - Achat de produit écologique pour la maisonnée, alimentation bio, transport par automobile réduit, chauffage électrique réduit, recyclage en fonction, voilà notre façon de vivre pour le moment. La prochaine maison sera complètement autonome vis-à-vis la production d'énergie, ce qui d'ailleurs devrait être promu au sommet des priorités pour que nous, nous puissions redistribuer notre énergie produite sur le réseau d'Hydro-Québec pour que cette bande de castors démodés cessent d'harnachés nos trésors de rivières! Merci!
Yves Filiatrault, Ste-Véronique
25 avril 2007 - Vous êtes-vous interrogé sur ce petit geste anodin qu'est celui de prendre un de ces journaux gratuit qui vous est offert à l'entrée de l”autobus ou du métro? Même s'il sera pour la plupart du temps recyclé, voici à mon sens, un nouvel exemple de gaspillage immonde! Ce journal bourré de publicités et doté d'une information très superficielle, ne satisfera le lecteurs que quelques minutes. En avons nous vraiment besoin? Pour passer le temps durant le trajet, pourquoi ne pas plutôt prévoir un bon livre ou un baladeur?
François Daxhelet, Chambly
23 avril 2007 - Bravo Monsieur Privé pour votre touchant témoignage! Je suis fière d'être votre compatriote! Honte à vous Monsieur Proulx!
Madeleine Garand, Sherbrooke, Qc Canada
23 avril 2007 - Allons, debout Monsieur Baird! Cesser de vous prosterner devant les pétrolières et respectez Kyoto! 
 
John Baird, dirigé par Stephen Harper et les pétrolières, prétend que ce serait la catastrophe économique si le Canada respectait Kyoto. Mais le seul moyen d'atteindre Kyoto qu'il daigne évaluer, ce serait de payer une taxe de 195 $ pour chaque tonne de CO2 émise. C'est la seule solution retenue dans l'étude que le ministère de l'environnement a fait signer par quelques économistes pour la rendre un tant soit peu crédible (Écoutez Jean-Thomas Bernard raconter l'histoire, c'est savoureux. C'est le ministère de l'Environnement qui a écrit l'étude et la leur a envoyée! Bravo pour votre autonomie intellectuelle monsieur l'économiste! Et écoutez la minute de la fin où il raconte que l'étude ne retient que la solution la moins intelligente... Ça vaut cent piastres! http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/emission.asp?numero=27 Cliquez sur l'extrait « les coûts de Kyoto »). 
 
Eh! Bien, si la tonne de CO2 est réellement à 195 $, moi je lâche ma job demain matin et je pars reboiser les déserts de tous les pays du Sud! 
 
Ou plus simplement, je descends au Dolarama et j'achète des ampoules au néon et je change les globes de tous mes amis. Car chaque ampoule permet d'économiser assez d'énergie pour éviter l'émission de 150 livres de CO2 (Lisez la pochette du film « Une vérité qui dérange »). Et 15 ampoules changées retiennent donc une tonne de CO2. Mes 15 ampoules m'auront coûté 17,10 $ et elles me permettront de réclamer 195 $ à l'une des compagnies que Monsieur Harper prétendait devoir taxer sauvagement pour respecter Kyoto. Je garde donc 177,90 de profits pour chaque tonne de CO2 transigée au prix gonflé proposé par monsieur Harper-Baird dans son histoire à dormir debout. Et les résidents de la maison où j'aurai changé ces ampoules me seront reconnaissants de gaspiller moins d'énergie, et d'avoir une facture d'électricité moins lourde! 
 
En fait, si tout ce profit est possible, c'est parce que Monsieur Harper-Baird a ridiculement gonflé le prix de la tonne de CO2 à retirer de l'atmosphère. À 20 $ la tonne, on y arriverait amplement, comme le montre l'exemple des ampoules au néon, qui ne sont qu'une des nombreuses solutions. Mais à 20 $ la tonne, on ne serait pas arrivé à des résultats catastrophiques comme ceux lancés par le couple Harper-Baird. 
 
Si cette ridicule étude avait permis qu'on calcule intelligemment, en respectant les mesures de facilitation prévues par Kyoto, et si les initiatives de développement propre avaient été envisagées par ce gouvernement, on aurait pu envisager le reboisement. Et on aurait pu alors ajouter la fierté d'aider les premières victimes des changements climatiques en leur offrant des forêts et une vie, tout en amoindrissant la destruction du climat de cette planète que nous lèguerons bien amochée à nos enfants. 
 
Et de toute manière, même si l'économie traversait une récession comme celle des années 80, ce qui est un scénario apocalyptique clairement gonflé et manipulateur, même là ça vaudrait la peine de respecter Kyoto. Car la menace qui pèse sur nous est bien plus terrible qu'une petite récession disco Ce qui nous menace c'est un chapelet de catastrophes, avec des centaines de millions de réfugiés climatiques, 20 % à 30 % d'espèces disparues, des sécheresses et des canicules meurtrières, des maladies tropicales qui montent vers le nord et des océans morts en raison de l'acidité induite par le CO2 qui y devient de l'acide carbonique et qui détruit les espèces à exosquelette et les coraux. Toutes ces catastrophes imminentes, nous les connaissons amplement grâce à tous les scientifiques de la planète qui font tout ce qu'ils peuvent pour nous réveiller. Et le rapport du GIEC, qui annonce ces conséquences, a été contresigné par les 120 pays participants, nous et les USA inclus. 
 
Quelle excuse pourrons-nous trouver lorsque nos petits enfants nous demanderont des comptes sur l'état de la planète? Leur dirons-nous que nous ne savions pas? Ce serait vraiment ridicule! Que nous étions trop pauvres pour nous occuper de la santé de la planète? Nous sommes parmi les plus riches du monde! 
 
Au lieu de chercher des excuses, il vaudrait bien mieux écrire à John Baird (baird.j@parl.gc.ca ) et lui dire d'arrêter de tergiverser. Pour que le Canada ne devienne pas un sujet de honte pour chacun de ses citoyens, respectons Kyoto, et prenons les devant pour la suite. Car le respect de Kyoto ne sera qu'une partie du travail qu'il faudra faire pour stabiliser le climat. Écrivez à Monsieur Baird et gardez une copie de votre lettre pour vos enfants! Ils sauront que vous n'étiez pas indifférent à leur sort. 
 
Allons, monsieur Baird! Cessez de nous faire honte! Levez vous debout devant ces pétrolières qui vous financent et tenez leur tête, au nom de votre propre dignité. Si vous persistez à être l'esclave des pétrolières, l'histoire retiendra ce souvenir de vous : un être peureux, servile, qui ne parle fort que pour essayer de masquer la médiocrité de l'avenir qu'il prépare. 
 
Mais si vous agissez avec clairvoyance, vos enfants seront un jour fiers de vous, car vous aurez tenu tête aux irresponsables qui hantent les lieux de pouvoir. 
 
Allons, debout Monsieur Baird! Cesser de servir les pétrolières et servez nos enfants. Respectez Kyoto! 
 
François Privé
François Privé, Alma
22 avril 2007 - Je crois que c'est les médias qui font un plat avec ça, car il veulent dominer le monde. 
 
Merci
bernie proulx, st-eugene canada
22 avril 2007 - Je rêve d'avoir des enfants dans un monde où ils pourront encore se baigner dans nos rivières et boire l'eau du robinet. Je fais tout ce qui est possible pour recycler au maximum les produits de notre consommation, il n'y a pas une journée où je n'encourage pas quelqu'un à modifier quelques unes de ses habitudes (comme laver à la « petite vache » et à utiliser des tasses réutilisables). Je fais du co-voiturage, je réutilise tout ce qui est fait de plastique autant de fois que possible et mes douches ne durent pas plus de 3 minutes (4 min. quand je suis ben sale!). Mes efforts sont grands et ma conscience reste positive. J'estime que la génération qui s'en vient est déjà plus conscientisée quant à l'environnement et je suis très fière de tous les petits Québécois qui prennent la peine de ramasser un papier par terre. 
 
Il faut miser sur l'éducation de l'environnement!
Julie Rainville, Berthierville
22 avril 2007 - Pour refaire le toit de ma maison, j'ai utilisé un revêtement en acier peint au lieu des bardeaux goudronnés habituels. Ces derniers ne durent que 20 ans, sont considérés comme déchet toxique, sont irrécupérables et sont fabriqués de pétrole! L'acier, quoique plus cher à l'achat, est trois ou quatre fois plus durable, entièrement recyclable et je n'ai même plus à me soucier du déneigement de mon toit! Je crois sincèrement que ces bardeaux d'asphalte qui remplissent nos sites d'enfouissement à un rythme alarmant en engorgent notre Terre de matière polluante devraient être proscrits. Voilà un geste qui porterait lourd en faveur de l'environnement!
Marc Martel, Sherbrooke, Québec
22 avril 2007 - 22 avril 2007, Interdire tous les démarreurs de véhicules. 
 
10 $ d'amende par minute, pour tous ceux qui laissent tourner le moteur automobile plus de 5 minutes sans raison. 
 
Sur les autoroutes à 100 km par heure, amende de 50 $ pour chaque kilo dépassant 110 km/h. 
 
Tournage à droite permis au coin des rues. 
 
Ex. du ridicule : à la sortie de l'autoroute, il faut attendre le feux vert pour tourner à droite et cela est requis pour toute la journée. 
 
Arrêter d'acheter au Dollarama des articles qui sont manufacturées avec de l'énergie utilisant le charbon (le plastique de la Chine ou l'Inde). 
 
Utilisez et usez vos vêtements correctement, au diable la mode qui encourage l'utilisation de pesticides, d'insecticides et d'engrais prohibé chez nous pour obtenir leur coton. 
 
Idem pour les produits périssables dont les plantes sont nourries avec des matières premières défendues ici. 
 
Minimisons la nourriture animale industrielle qui reçoit des antibiotiques, c'est écoeurant. 
 
La forêt est vide d'arbres... que tous ces travailleurs soient recyclés dans d'autres fonctions utiles. 
 
Minimiser l'ingestion de médicaments et arrêter de nourrir les personnes dites légumes dans les CHSLD, il y a une limite à les drogués pour les bénéfices des industries de médicaments. 
 
Arrêter les transports par ambulance pour les personnes des CHSLD qui iront souffrir dans les urgences d'un autre hôpital sans qu'il y ait quelque chose à faire pour améliorer le bien être de cette personne. 
 
Il faut utiliser intelligemment notre énergie chimique ou humaine. 
 
 
Bonne journée! 
M. Langlois, Repentigny
Michel Langlois, Repentigny
22 avril 2007 - La pratique du vélo pour la santé et la planète, c'est presque rentré dans les moeurs. Le problème, c'est l'aménagement de la ville pour qu'elle soit cyclable en tout lieu et non seulement sur des piste de loisir familial, car il en faut aussi pour la détente et la sécurité des plus jeunes. Il faut réviser l'urbanisme et l'architecture de nos villes, et si Ottawa ou Québec ou Montréal sont plus praticables, même Sherbrooke peut se naviguer à l'année longue avec un peu de détermination, et 4000 km de navette quotidienne plus tard, on a économisé une tonne de gaz à effet de serre par année en y ayant pris un certain plaisir!
Jean-Pierre Landry, Sherbrooke, Québec, ... Canada
21 avril 2007 - J'observe et j'écris pour réveiller la conscience collective! 
 
Un extrait du 26 fév. 2007 
 
Ce matin, le Saint-Laurent me fait face. 
Par la fenêtre nimbée de givre, 
Telles un sérac endormit, ses glaces 
Exhibent, fumant, un mal de vivre. 
 
Par la fenêtre nimbée de givre, 
Une douleur frasil se fracasse. 
Maintes fois errantes, souvent ivres 
D'un hiver trop court qui se verglace. 
 
Une douleur frasil se fracasse 
Aux îles où la lutte se livre. 
La chevauchée nordique s'enivre, 
Encline à ses rives perspicaces. 
 
Aux îles où la lutte se livre, 
Dans les eaux troubles, lestées d'audace, 
Banquises et glaçons, fondent sans trace, 
Se lient à l'eau salée, agonisent. 
 
 
Mathieu Lemieux 26 fév. 2007
Mathieu Lemieux, Notre-Dame-du-Portage, Québec.
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