Tribune

Chaque jour, Mireille Deyglun et Jean-François Lépine approfondissent un thème avec leurs invités. Ils s’amusent aussi à improviser sur ce même thème. Faites comme eux et donnez-leur des arguments!

Le lundi 29 janvier 2007 - Ta famille, ma famille, notre famille

Question : Reconstituée ou monoparentale : quelle est la famille de 2007?

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Vos commentaires

8 février 2007

Grand accomplissement Valérie

Je crois que tu mérites tout ce que tu as aujourd’hui... Un beau grand garçon qui se confie à sa mère comme ça, c’est beaucoup. Je te dis 1000 fois bravo et j’espère que votre futur à toi et K... sera des plus formidable. 
 
(L’amour d’un enfant vaut très cher)

Legrand Brun

Hull



1 février 2007

Concertation

Je ne veux pas m’exprimer sur l’un de vos sujets, malgré le fait que je les trouve très intéressants et actuels. J’aimerais exprimer ma déception face à un manque total de concertation, d’information et de prise en considération de tous les efforts qui ont été fait jusqu’à maintenant pour améliorer les conditions de vie des familles au Québec par le biais de la Semaine Québécoise des Familles. Dans notre milieu depuis plusieurs années, nous soulignons la semaine québécoise de la famille en mai. Nous mettons beaucoup d’efforts à la rendre actuelle, intéressante et enrichissante. Nous avons réussi dans notre milieu à instaurer la coutume d’une soirée sans réunion, sans leçon pour que la famille profite pleinement d’un moment passé ensemble! Je trouve désolant que vous n’avez pas su exploiter ce qui existe déjà et permettre ainsi à cette semaine nationale de prendre encore plus d’envergure!! Tant qu’à moi, vous vous éloignez des gens, de ce qui se passe réellement dans notre belle province. Vous jouez à l’individualiste alors vous allez à l’encontre de ce que sont les valeurs d’une famille: l’entraide, le soutien, etc. Je vous souhaite bonne chance mais tous et chacun sait que sans ces valeurs, une famille meurt!

lancy Cummings

Iles de la Madeleine



31 janvier 2007

l'essentiel

traditionnelle, reconstituée ou monoparentale...de grâce préservons son essence: l’amour!!!

Pépin Danielle

Trois-Rivières



30 janvier 2007

Si on ne peut plus s'endurer!

Si on ne peut plus s’endurer dans les couples, c’est peut-être que les gens ne trouvent plus de valeurs auxquelles se raccrocher et qu’au fond, ils ne peuvent plus s’endurer eux même et que tout ce qu’ils voient dans l’autre les confronte à leurs propres faiblesses? Il y a longtemps, le bonheur était une donnée toute relative. Maintenant on peut l’acheter à crédit, en remplir une pleine maison et pourquoi pas deux, en avoir plein la cour? Le bonheur a changé d’aspect pour notre plus grand malheur...

Josée Allard

Sherbrooke



30 janvier 2007

Fiscalité

Ce qui me désole, c’est d’entendre comme ce matin sur vos ondes que la garde partagée est le meilleur modèle pour pouvoir préserver sa petite vie tranquille une semaine sur deux. Qu’est ce qu’on fait pour aider le couple à trouver son équilibre dans le cadre d’une famille traditionelle. Toute les mesures et l’argent vont à la natalité et aux garderies. On a un gros problème de fiscalité au Québec. La famille traditionelle dont les deux conjoints travaillent doit mettre la main dans sa poche pour assurer un équilibre pour les parents et les enfants (entendre : gardienne à la maison). L’alternative à cette couteuse option : la garderie et les contraintes d’horraires insoutenables ou...la garde partagée. 

Alain Saint-Pierre

Victoriaville



29 janvier 2007

Bientôt, des familles polygames et heureuses

Bientôt, des familles polygames et heureuses  
 
Ces temps-ci, la SRC se questionne sur la famille. Un type de famille qui va peut-être se faire une place d’ici peu, et qui n’est pas sur les radar, c’est la famille polygame. En Ontario, il y a eu récemment une décision de cour qui a reconnu la parentalité à deux mères et à un père pour un même enfant. http://fugues.vortex.qc.ca/main.cfm?p=100&Article_ID=8660&l=Fr  
 
De toute manière, c’est assez proche de ce que bien des gens vivent dans la vraie vie. Il y a plein de gens qui envisagent leur vie en l’imaginant partagée entre plusieurs conjoints à travers le temps, ou même en même temps parfois. Des gens qui, de toute manière, considèrent que les vœux qu’on se fait au moment du mariage ne veulent rien dire, et qu’ils laissent toutes les portes ouvertes. J’ai même déjà rencontré quelqu’un qui avait honte de n’avoir couché qu’avec un seul homme dans sa vie!  
 
Pour les gens qui ont ce besoin de liberté, on permettra socialement des familles polygames synchroniques ou diachroniques. Ce seront des groupes de jeunes qui feront des enfants ensemble et qui en partageront la responsabilité.  
 
Mais ce ne seront pas de grands groupes. Ce ne seront que des groupes de deux personnes à la base, car c’est la brique minimale pour faire une famille, et que c’est donc aussi la structure qui empêche le plus efficacement la dilution de responsabilité et la fuite de responsabilité. Or, pour le bien des enfants, il faut éviter de faire des enfants dans un contexte de fuite des responsabilités.  
 
Puis éventuellement, lorsque la famille sera solidement commencée, les adultes de la famille pourront passer au nombre de trois ou quatre. Mais à de sévères conditions. La première de ces conditions sera la bonne entente. En préservant ou non les anciens couples, les gens se réuniront de nouveau en formant de nouveaux couples. Mais les liens d’amour avec les enfants continueront. Ils se multiplieront. Si le couple de base reste en contact très étroit, il y aura famille polygame. Mais la majorité de ces familles interrompent un grand nombre de ces liens anciens avant d’ajouter d’autres adultes. Mais pour les enfants, ces ruptures préalables ne sont pas si nécessaires. Et ils ne tiennent pas à ce qu’elles soient définitives. Tout ce à quoi les enfants tiennent, c’est à la bonne entente entre ceux qui composent la famille.  
 
Mais au fait, si les enfants étaient le premier centre de toutes les préoccupations des parents, les parents se sépareraient-ils? Auraient-ils besoin de joindre d’autres adultes à leur famille? Question complexe. Peut-être, si rien de mieux n’est possible...  
 
François Privé

François Privé

Alma



29 janvier 2007

plurielle

Bonjour, 
Il n’y a pas une - encore moins LA famille de 2007 et c’est tant mieux car cela démystifie les problèmes que certaines familles peuvent rencontrer. Nous rêvons tous plus ou moins de l’« unité familiale» car le mythe de l’harmonie se traduisant nécessairement par l’unité sans faille est tenace ( une réminiscence de l’union mère-enfant dans la vie intra-utérine?). Mais c’est un mythe: combien de familles dysfonctionnelles et de personnalités meurtries dont - ou parce que - les parents n’auront, entre autres facteurs, jamais divorcé alors que vivre ensemble était insupportable et destructeur? Sortons des modèles: ils ont souvent causé plus de problèmes et de souffrances qu’autre chose: culpabilité, rejet, conduites d’échec en tout genre etc...Dans toute famille, chacun doit faire ce qu’il peut pour être et rendre les enfants heureux, équilibrés, responsables et libres: une lourde tâche!! 
Une maman, mariée depuis 10 ans avec le père de ses 2 enfants et qui n’a pas l’intention de divorcer ni de se poser en modèle!!

Marie-Sophie Briquet

Montréal, Québec



29 janvier 2007

encore une fois

Au départ, vous affirmez que 60% des enfants vivent avec leur père et leur mère "biologiques" alors que seulement 10% d’entre eux vivent en situation de "famille reconstituée" et 2% en situation de "famille homosexuelle"; alors comment comprendre que tout le reste de l’émission traite uniquement de ces deux dernières formes marginales de la famille?

pierre mayers

joliette



29 janvier 2007

le désir du partage

Je mère monoparentale de trois beaux enfants, 
un fils de 15 ans, père inexistant 
fille 7 ans garde partagée, 
fils 4 ans adoption internationale monoparentale. 
Le rêve d’avoir une famille est selon moi, avec ou sans le couple. L’idéal, bien sur, est de la vivre en couple, mais à quel prix. La famille sans couple à aussi un prix. c’Est un choix personnel. L’ouverture d’être en couple à travers une famille doit être une décision pour chapeauté cette mini-communauté qu’est la famille recomposée ou non. Le désir de partage doit être plus grand que tout car il est plus facile d’être seule avec les enfants que deux. Depuis 7 ans je souhaite ardemment rencontrer l’homme fort qui partagera ce désir. 
Josée

josee castonguay

Lac-Saint-Jean



29 janvier 2007

visage de la famille 2007

Pour ma part,je crois que la famille 2007 ressemble beaucoup plus à la famille reconstituée.Nous vivons dans un monde où tout est facile où tout doit se régler rapidement.Je crois que les gens manquent de temps et d’énergie pour trouver des solutions à une relation durable.On doit chacun mettre de l’eau dans son vin.Chaque personne doit trouver un équilibre entre la vie professionnele,la vie familiale,ses temps libres personnels ainsi que sa relation de couple.Le temps pour la relation de couple est sans doute celui qui est mis de côté en premier lieu alors qu’au tout début d’une relation elle prend la première place sinon la seconde après la vie professionnelle.Voilà tout un revirement de situation que les couples ont de la difficultés à s’adapter.

Lucie Juneau

québec



29 janvier 2007

L'amour inconditionnelle

Issue d’une famille de 5 enfants relativement unie, ma mère à également perdues 5 enfants à la naissance. Mon père est décédé prématurément à l’âge de 52 ans. Ce que je retiens de cette vie, le bonheur total d’avoir des parents et frères et une sœur qui ont eues des heurts, mais ont tous partagé une chose; L’AMOUR INCONDITIONNEL. Voilà mon modèle! 
Aujourd’hui, à 46 ans, ma conjointe est dans ma vie depuis près de 20 ans. Il m’a fallu 15 ans pour être suffisamment mature pour être prêt à vivre la paternité. Aujourd’hui, je suis père au foyer avec deux jeunes filles (2 et 4 ans)et je baigne dans le bonheur. Malgré les sautes d’humeur que j’ai de tempos à autres, j’espère n’offrir qu’une chose à mes enfants, de L’AMOUR INCONDITIONNELLE et notre présence. 
 
Pour la conciliation travail-famille, nous avons fait le choix que l’un des parents serait présent à la maison pour nos enfants. Je ne regrette aucunement ce choix. J’avoue cependant qu’il est plus difficile pour moi de me valoriser comme père à la maison plutôt que comme salarié.

René Tremblay

Rimouski



29 janvier 2007

Valeurs transmises et reçues

La taille et la forme de la famille ne sont pas nécessairement le plus important. À mon avis, ce sont les valeurs reçues et celles transmises qui sont fondamentales dans l’accomplissement individuel et social des enfants.

Robert Larouche

Chicoutimi



29 janvier 2007

LA famille ?...  
La notion de famille peut être très large comme elle peut être très étroite selon notre perception... 
Mon expérience m’a amené à vivre la famille reconstituée en tant qu’enfant... Et aujourd’hui, mes enfants la vivent chez leur père. Famille traditionnelle ou famille reconstituée, je crois que s’il y a de l’amour, du respect et une justice équitable envers chacun des enfants, l’harmonie sera favorisée. Là où il fait bon vivre, c’est de ce modèle de famille dont on s’inspire. C’est ce qui compte le plus selon moi.  

Gabrielle Guay

Québec



29 janvier 2007

Mais voyons donc

Quelle question! 
 
Une famille en 2007 ou en tout temps devrait se définir comme un groupe d’individus d’âge différent qui vivent ensemble dans l’harmonie... 
 
Peu importe le vocable employé Monoparentale, traditionnelle, homo parentale ou autre ce n’est qu’une façon de discriminer que de nommer!

Jocelyn Dussault

Prévost



29 janvier 2007

Reconstitué ou pas??? C'est juste une excuse!!!

J’ai eleve un grand fils seul, et les valeurs que je voulais lui inculquer devaient coordonnees mes gestes/mes paroles. C’etait plus important d’etre un "bon" parent pour mon fils que d’etre dans une relation amoureuse que je savais que je negligerais. Mon fils ne connait pas c’est quoi voir differents partenaires dans mon lit, sous notre toit parce que pour moi vivre une histoire d’un soir me rendait completement vide interieurement (je mérite d’être aimer a ma juste valeur). Aujourd’hui mon fils, un ado, dans sa recherche d’un copine, il veut une fille qui n’est pas trop ouverte sexuellement, "qui se repect" comme il me dit. Que tu sois une famille recomposée ou pas, les enfants se voient a travers leurs parents. C’est de cette facon qu’il forme leur identité. Si le parent montre a son enfant d’avoir plusieures partenaires c’est correcte bein l’enfant pensera que de coucher de gauche à droit c’est normal! Je suis mère monoparentale qui a inculquer des belles valeurs fondamentales a mon grand garcon. Je commence tout juste a voir le fruit de mes efforts. Un jour je serai en couple, pour les bonnes raisons! On vit dans une société vide intérieurement qui essait de combler ce vide par toute les fausses illusions qui vient de l’extérieur.

Valérie Robinette

Gatineau



29 janvier 2007

Une famille, deux cultures

Bonjour à tous, dans une période où les médias parlent beaucoup d’accomodements raisonnables et bien chez nous... c’est presque à tous les jours. Moi je suis québecois, ma femme est citoyenne russe et notre petit a la richesse de faire partie de deux cultures...et d’une famille ! Pour moi ce sont les nouvelles familles de nos temps avec la politique multiculturelle de notre pays.

Mathieu Mantha-Gagnon

Gatineau, Québec



29 janvier 2007

Les enfants oublies

Je suis étonnée quand on parle d’enfant comme obstacle à se refaire une famille. Le problème est là les enfants en ont assez de voir des inconnus entrés chez-eux et je comprends très bien qu’un enfant demande à sa mère d’aller à l’extérieur pour le sexe.  
Les gens font passer leurs enfants après leur besoins sexuel et c’est un gros problème. Pas étonnant que la famille aille mal. Combien de femmes et d’hommes se mettent couple au bout de quelques mois et se séparent au bout d’un an ou deux sans se soucier des enfants qui sont entrainer dans leur dépendance affective.  
Il faudrait un peu plus de contrôle, d’oublies soi et de respect pour les enfants que nous avons fait.  

Danielle Provost

Montréal



28 janvier 2007

recomposé

Bonjour, j’ai été mère monoparentale 4 ans et depuis 5 ans j’ai rencontré un homme merveilleux et nous accueillerons un nouveau membre en septembre 2007. J’ai trouvé difficile de rencontrer un homme lorsque ma fille était plus jeune. Il a fallu beaucoup de discussion et d’eau dans notre vin aussi pour arriver à un accord commun pour poursuivre la vie à 3. Ma fille étant seulement à ma charge à temps plein son père ayant renier sa paternité ca simplifie les choses. Ma fille appelle mon conjoint papa et nous formons une famille très unie. Mes beaux-parents aiment ma fille comme si c’était leur petite fille.

Nancy Mathieu

St-Cyrille de Wendover



28 janvier 2007

La responsabilisation des pères

Tous les types de familles peuvent fournir des environnements sécurisants et enrichissants pour les enfants et les adultes qui y vivent. La pauvreté (sous de nombreuses formes)et l’isolement sont la source de toutes les difficultés que l’on imputent aux familles non-traditionnelles. Je ne connais pas les stats à ce sujet, mais à y regarder autour de soi, en toute bonne foi, il faut bien admettre qu’il y a bcp de familles non-traditionnelles où tous les membres sont très épanouis, pour qu’on puisse associer problèmes et familles non-traditionnelles. Si on veut aider les familles et les enfants particulièrement à vivre heureux, il faut prioritairement travailler à responsabiliser les pères. Je ne dis pas que tout se joue là; je dis qu’il s’agit d’une priorité. 
Diane Lavoie

diane poupart

montreal



27 janvier 2007

Le sens de la '' famille ''...

Deux questions fondamentales me viennent à ll’esprit concernant la famille: 
 
1. Est-ce que la famille dite ’’ nucléaire ’’ serait le modèle de base de la Famille Humaine, et cette ’’ Famille Humaine ’’ serait-elle l’unité de base d’une ’’ Famille ’’ encore plus grande??? 
 
2. Quel est la finalité ou la raison fondamentale qui motive le fait que la ’’ race humaine ’’par le biais de la famille, se perpétue siècle après siècle, millénaire après millénaire...??? 
 
Je suis bien conscient que les questions que je propose donneront peut-être le vertige à certaines personnes, mais puisqu’il faut que le concept de ’’ famille ’’ évolue, peut-être faudrait-il commencer par découvrir ou redécouvrir la siginfication et le sens profond de l’existence de la ’’ Famille ’’... au-delà des évidences... 
 
Ce que j’en comprend, après tout juste un demi siècle d’existence, c’est que la Vie est une école , et la Famille un des lieux prévilégié d’apprentissage du ’’ Jeux de la Vie ’’ que nous avons choisis de Vivre... lieux d’apprentissage de la liberté, de la croissance et de la joie! 
Apprendre à Être libre, à croître, et enfin à Être heureux. 
Pour y arriver, il y a trois questions fondamentales qui se posent à tout Être humain, quel que soit le modèle de famille dans lequel il grandit, que celle-ci soit traditionnelle ou non, qu’elle soit reconstitué ou pas, il y d’abord le sens de l’identité qui, jour après jour, se construit et c’est précisément le sens de la première de ces trois questions:  
Qui Suis-Je? 
Vient ensuite celle de l’endroit que j’habite, au sens large du terme; quel est cet Univers où Je Suis?  
Et enfin la dernière question mais non la moindre:  
Pourquoi Suis-Je ici et maintenant? 
Chercher, trouver, comprendre et intégrer les réponses à ces trois questions fondamentales, c’est retrouver le sens profond et premier du mot Famille. 
C’est aussi et surtout retrouverl’occasion et le moyen de refaire l’Unité et la Paix en soi. Et c’est surtout se donner la possibilité de vivre sa vie avec plus de liberté, se donner la possibilité de croître et d’être davantage heureux. C’est, je crois, le sens premier et le rôle fondamental de la Famille, quelle qu’elle soit, ou quelle qu’elle puisse avoir été...  

Paul Bégin

St-Rédempteur, Lévis Q.C.



26 janvier 2007

La famille 2007

Chers amis,  
 
Dans mon entourage, les familles sont surtout monoparentales avec la mère. Mon amie Danielle ( divorcée) s’est fait dire par son fils de 11 ans d’aller ailleurs que chez eux pour le sexe. Et surtout, il ne veut pas voir le chum qui remplace le père. Est-ce un trait masculin seulement d’un petit garçon à l’œdipe jaloux ? Je crois que les enfants sont l’obstacle majeur pour qu’une femme se refasse une famille. 
 
Lise

Lise St-Onge

St-Guillaume



25 janvier 2007

famille vrai bonheur

Étant une «enfant du divorce» je suis maintenant jeune maman... mon but est de dépaser mes parents et réusir à préserver mon couple qui est à la base de cette famille. Au départ avant d’avoir un enfant il faut de l’amour et du respect. Nous ne sommes pas à l’abrie de rien mais je ne souhaite pas recréer une famille reconstituée. Ma famille est un vrai bonheur....

laurie lavoie

saguenay



25 janvier 2007

La famille, il faut la créer !

Faisant partie des enfants de la DPJ, ayant vécus dans plusieurs sortes de milieux de vie, je peux affirmer que la famille pour moi c’est une institution "malléable". J’ai à l’âge de 14 ans, adopté ma famille et mes enfants ont des grands-parents spéciaux qui savent que l’esprit de famille ne vient pas nécessairement avec les liens de sang ! D’ailleurs tout près de nous, gravite une "famille" élargie, remplie d’amour, de partage et de vie ! Et personne n’est en relation "filiale" directe avec personne (ou presque...) Mais on s’est choisi et on s’est bâtit une famille à notre mesure, à notre grandeur... C’est pour nous un des plus beau cadeau que la vie nous ait donné.  
Finalement... C’est un genre de famille reconstituée, mais élargie ! 
Si mon conjoint et moi étions restés simplement entre nous... Il n’y aurait eu que nous quatre. Ce qui est déjà excellent... Mais vive les familles "malléables", on a plus de ressources et plus de plaisir !!! 

Julie Deblois

Longueuil



25 janvier 2007

Quand il y a l'amour et des ressources, tout va.

J’ai 42 ans et je suis mère monoparentale d’une petite fille de 2 ans 1/2. Pour trouver l’équilibre, il n’y a pas cent solutions. Il y en a 3, en couples ou pas, par priorité, beaucoup d’amour pour ses enfants, les ressources financières minimums et le soutien de son entourage quand c’est nécessaire. J’ai le bonheur d’avoir les 3. Les sourires de ma fille et les miens sont, je crois, une preuve vivante de ce que j’affirme. Avant ma fille, j’avais du plaisir. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’accomplir quelque chose de plus grand que moi. Les émotions que ça m’apportent ne sont en rien comparable à mes plaisirs passées. :-)

Christine Cellier

Montréal



24 janvier 2007

le divorse ne tue pas!

Je suis tout ce qu’il y a de plus 2007 comme famille mon père c’est marié 3 fois, ma mère 2 fois, j’ai fait toutes les sorte de garde, j’ai 30 ans je n’ai pas d’enfant et je n’en veux pas mais mon conjoint en a 2, donc je suis belle mère! ainsi je cumule 18 ans de solide expérience en divorse. on ne choisi pas notre famille et on ne peut changer le passer mais on ne peut que faire avec et passer des moments extraordinaires avec les gens qui nous entourent et comme je dis aux enfants nous avons un cœur assez grand pour aimer plusieurs personnes! et contrairement au cancer le divorse ne tue pas!

caroline Deschênes

Saguenay



24 janvier 2007

Je fais partie d’une belle famille dite "traditionnelle" qui est très unie. Je suis des chanceux qui peuvent dire que leurs parents sont encore ensemble après 30 ans de vie commune. Par contre, je suis entourée d’amis qui vivent des situations familiales différentes: certains ont des familles recomposées d’autres vivent avec un seul de leurs parents (majoritairement leur mère). Je ne peux faire autrement qu’être pleine de nuances quand je commente ce genre de chose, car je vis dans le meilleur des mondes. Par contre, je peux dire que le jour où j’aurai des enfants ma priorité sera de leur offrir un environment agréable où la chicane et les insultes n’auront pas leur place. Alors je serai toujours d’accord avec les couples qui savent se laisser tout en limitant les inconvénients liés à la séparation pour les enfants. J’ai autour de moi le meilleur modèle de famille recomposée où les parents sont à la même table à la fête des enfants même s’ils sont séparés et remariés chacun de leur côté. Moi ça me réconcilie avec cette nouvelle réalité familiale et je me dis que si ça m’arrive ça sera à moi de rendre les choses plus faciles. Je crois que ça commence par le respect dans le couple, après le couple et envers les enfants.

Boivin Mylène

Montréal



23 janvier 2007

J’ai connu les deux types de familles, car j’ai deux enfants de deux pères différents. Présentement, je vis avec ma fille que j’ai eu avec mon second conjoint et mon aîné, mon fils est en appartement. Il n’y a pas de recette miracle, la mienne est de leur donner beaucoup d’amour et d’être présente, quand ils ont besoin de moi.

France Jolicoeur

Beauport (Québec)



23 janvier 2007

RESPECT

Nous sommes une famille reconstituée et notre, mes et ses enfants sont très à l’aise dans une telle situation puisque Tous, incluant les autres parents respectifs, avons une chose à cœur: le bien-être et l’amour des enfants!

karine dutil

cowansville



22 janvier 2007

la facilité des choix

Il n’y a pas si longtemps le choix d’élever des enfants en couple était la norme, aujourd’hui la norme est ’’pense a toi d,abord???? et basta pour le reste’’, ils vont s’en sortir.... laisser moi vous dire que je suis pas du tout d’accord avec ces nouveaux choix de ce que j’appelle les familles disfonctionnel...Si ceux qui se sépares étaient vraiment plus heureux et si les enfants pouvaient encore avoir toute l’affection et l’attention de leurs parents alors là oui je serai d,accord . Ce n’est pas tout a fait la réalité malheureusement. A ceux qui croit que le bonheur est ailleurs, ouvrer vos deux yeux et regarder bien devant vous, le processus de la fragmentation de la famille est quasi irrémédiable.....et qui en paye le prix.... tous les membres de la famille... 
Longue vie aux parents responsable nos enfants sont nos cadeaux prenont en soin...

Raynald Demers

quebec



Équipe

Jean-François Lépine est journaliste et l’animateur de l’émission Zone libre, diffusée tous les vendredis à la télévision de Radio-Canada.

Mireille Deyglun est comédienne et porte-parole de plusieurs causes. Dans la vie, ils sont mariés et ont deux enfants.

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