Le ton monte entre les partisans de la défusion et les opposants
Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, balaie du revers de la main les accusations portées contre lui et contre la Ville par le président du comité du oui dans la campagne sur les défusions, André-R. Gauthier.
Ce dernier affirme que la Ville mène une campagne de peur, inutilement agressive, qui constitue une atteinte à la démocratie.
Jean Tremblay rétorque que le comité du oui harcèle les citoyens qui ont envie d'entendre parler d'autre chose que de défusion.
Jean Tremblay
« Faut pas qu'il pense que la population va écouter ses propos éternellement. On est tanné, on veut penser aux vraies affaires : les jeunes qui s'en vont, les commerces qui ferment, c'est ce qui nous intéresse. Les propos qu'on tient n'intéresse plus la population. En plus, ils (les gens du comité du oui) harcèlent les gens de façon pas ordinaire. Cela fait quatre fois qu'ils appellent mon beau-père. Qu'ils arrêtent d'appeler le même monde », affirme Jean Tremblay.
Andre R. Gauthier
Rythme lent Le comité du oui évalue que 2500 personnes ont signé les registres jusqu'à maintenant sur les 4658 nécessaires à Chicoutimi.
Le président du comité, André R. Gauthier, a lancé un appel aux 7500 membres du regroupement Chicoutimi-Saguenay pour qu'ils profitent des deux dernières journées d'ouverture des registres pour signifier clairement leur attachement à leur ville.
Harcèlement À La Baie, il manquerait toujours 500 signatures sur les 1502 requises. Les trois conseillers municipaux de cet arrondissement ont accusé mardi le camp du oui de harceler les citoyens en multipliant les appels téléphoniques, ce qu'a démenti le président du comité, Réjean Simard.