Seulement deux des quatre principaux candidats à la mairie de Québec ont répondu à l'appel du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ).
Le syndicat voulait connaître la position des candidats en ce qui concerne la perte éventuelle de 600 emplois de la fonction publique par année dans la région.
Depuis l'appel lancé par le syndicat le 13 octobre dernier, seulement Claude Larose et Andrée Boucher ont envoyé une lettre en guise de réponse. Ces deux candidats ont affirmé que la perte d'emplois dans la région les préoccupait depuis longtemps et ils ont réaffirmé l'importance de maintenir ces mêmes emplois dans la région.
Le SFPQ voulait connaître la position des candidats en ce qui concerne la perte éventuelle de 600 emplois de la fonction publique par année dans la région.
Le président régional du SFPQ, André Godbout, s'inquiète du silence de Marc Bellemare et de Pierre-Michel Bouchard.
« 600 emplois, c'est une usine de Daishowa et deux usines de tri au niveau de Poste Canada, alors je ne comprends pas comment il se fait que les futurs maires ne se sentent pas interpellés par la perte de 600 emplois annuellement », dit-il.
Ne pas répondre à un syndicat qui représente plus de 15 000 fonctionnaires et ouvriers pourrait s'avérer une erreur importante. Mais sur les piquets de grève, les syndiqués sont davantage préoccupés par leurs conditions de travail et leurs conventions collectives.
Le syndicat affirme qu'il n'influencera pas le choix d'un candidat plutôt qu'un autre lors des élections municipales du 6 novembre prochain.