Jean Garon (archives)
À quelques jours des élections municipales à Lévis, des critiques sont formulées à l'endroit du maire Jean Garon et de son administration.
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), qui fait notamment la promotion d'un développement durable et harmonieux dans la nouvelle ville de Lévis, décrit Jean Garon comme un homme qui écrase les citoyens qui ne sont pas d'accord avec lui.
Gaston Cadrin, le président du GIRAM, déclare que le maire Garon l'a déjà comparé à Hitler.
Le GIRAM, qui fait notamment la promotion d'un développement durable et harmonieux dans la nouvelle ville de Lévis, estime que le maire exerce une gestion autocratique.
Gaston Cadrin (archives)
« Est-ce que c'est encourageant pour des citoyens d'aller se faire dire des choses comme ça, en public? C'est vraiment un rabat-joie de la démocratie », estime M. Cadrin.
Le bilan environnemental n'est pas plus reluisant. L'exemple le plus récent, pour lequel le GIRAM porte plainte au ministère de l'Environnement, est l'agrandissement d'un stationnement. Le GIRAM accuse la Ville d'avoir déplacé un ruisseau, creusé son lit et coupé de la végétation sur ses berges.
En matière d'aménagement du territoire, Michel Lessard, porte-parole du GIRAM, dénonce pour sa part le choix de déménager l'UQAR et d'implanter le centre des congrès près de l'autoroute 20.
Le GIRAM refuse néanmoins de prendre position en faveur d'un autre candidat, parce que la loi l'interdit d'une part et que parce qu'il est déçu des autres candidats en lice.
Par ailleurs, l'ex-député de Bellechasse et actuel maire de Saint-Nazaire, Claude Lachance, décrit Jean Garon comme un homme imbu de sa personne, vindicatif, colérique, fermé d'esprit et souvent incapable de s'entendre avec les autres élus de la région.
Claude Lachance appuie l'équipe de Danielle Roy-Marinelli, qui selon lui, donnera une bouffée d'air frais à Lévis et à la région Chaudière-Appalaches.