Le parti Option Saint-Augustin, qui fait campagne pour la défusion, a fait salle comble, lundi soir, alors qu'il tentait de démontrer le bien-fondé de la décision de défusionner. Près de 400 personnes ont assisté à cette présentation.
Les candidats ont tour à tour défendu des parties du programme d'Option Saint-Augustin et réaffirmé leurs convictions quant au bien-fondé de la défusion.
« C'est les services que vous allez avoir à tous les jours, on va avoir 100 % du pouvoir de décision », a affirmé l'un d'eux.
Près de 400 personnes se sont déplacées, lundi soir, pour entendre les candidats défusionnistes d'Option Saint-Augustin. Ceux-ci ont défait les calculs du Comité de transition qui prévoit des hausses de taxes importantes.
Au cours de la soirée, le parti s'est aussi affairé à défaire les arguments et les calculs du Comité de transition qui prévoit des hausses de taxes importantes dans les villes défusionnées.
Le candidat Jean-Claude Desroches a révisé les chiffres du Comité de transition.
« On surestime mes taxes de 743 000 $ avec leurs propres chiffres », a-t-il dit.
L'exercice démontre qu'en rectifiant certaines données et avec une fonction publique allégée, une gestion serrée et le retour de la taxe sur l'essence, la hausse projetée par le Comité de transition tombe de 300 $.
Le chef d'Option Saint-Augustin, Marcel Corriveau, tient à récupérer le parc industriel payé par les contribuables de Saint-Augustin. Il pourrait reprendre en main le service des pompiers et le transport en commun. Marcel Corriveau a demandé à l'assistance un mandat sans équivoque: l'élection en bloc de son équipe.
De l'opposition
Le parti Ensemble Saint-Augustin-Québec, qui souhaite le retour à la ville de Québec, conteste les chiffres présentés par l'équipe de Marcel Corriveau. Le candidat Serge Hamel affirme que les citoyens devraient plutôt croire les chiffres du Comité de transition.
« Quand vous regardez le budget du Comité de transition, c'est ventilé ligne par ligne, tous les postes budgétaires sont là. M. Corriveau nous lance des chiffres, il n'y a pas de budget [...] je le mets au défi de nous déposer son vrai budget », dit-il.