Le chef de l'Union des citoyens et des citoyennes de l'île de Montréal (UCIM), Gérald Tremblay, mettra l'accent sur les espaces verts, la qualité de l'eau et l'accès au fleuve s'il est réélu.
Le maire sortant de Montréal présente ses engagements en matière d'environnement et propose notamment de planter 10 000 arbres, d'améliorer la qualité de l'eau et de rendre le fleuve plus accessible aux citoyens.
Gérald Tremblay
Le maire sortant a présenté, samedi, ses engagements en matière d'environnement. Il s'agit d'un mélange de mesures déjà amorcées et de nouveautés.
L'UCIM affirme vouloir, au cours des quatre prochaines années, accroître la verdure en plantant notamment 10 000 arbres, faire l'acquisition d'espaces naturels, améliorer la qualité de l'eau, rendre le fleuve plus accessible aux citoyens et décontaminer, une fois pour toutes, le site du Technoparc, maintenant appelé Adacport, situé dans le sud-ouest de Montréal.
Toutefois, rien dans le programme ne concerne les déchets et le recyclage. On ne retrouve rien non plus sur le transport en commun, mais cette question fera l'objet d'une autre annonce bientôt.
Steven Guilbault, directeur de la section québécoise de l'organisme Greenpeace, accueille favorablement le programme, mais considère le montant de 175 millions de dollars sur 4 ans consacré à l'environnement peu élevé. Le budget annuel de la Ville s'élève cette année à près de 4 milliards de dollars. M. Guilbault considère que certains éléments devront être précisés pour que l'organisme y trouve son compte.
Mieux que Bourque, moins bien que Bergeron
Greenpeace estime qu'en matière d'environnement, les engagements de Gérald Tremblay sont plus intéressants que ceux du parti Vision Montréal de Pierre Bourque, mais moins que ceux de la formation Projet Montréal, dirigée par Richard Bergeron.
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