2012, l'Année des Fransaskois

Avenir encore incertain à l’École Boréale de Ponteix

École Boréale

Le Conseil des écoles fransaskoises (CEF) admet ne pas avoir de plan concret quant à l'avenir des élèves de la 7e à la 10e année à l'École Boréale de Ponteix qui doivent quitter leurs locaux à compter du 1er février.

L'espace qu'ils occupent au sous-sol du Centre Royer doit être aménagé par une association, les Auvergnois de Ponteix.

Néanmoins, les enfants de la 1ère à la 6e année continueront de recevoir un enseignement dans des salles de classe portatives annexées au centre.

Le directeur de l'Éducation du CEF, Bernard Roy, envisage de demander quelques semaines de délais aux dirigeants du Centre Royer, afin de réduire le stress des enfants et des parents.

« On regarde différentes options, mais on ne peut pas annoncer quoi que ce soit », a-t-il expliqué.

Le ministère déçoit

Ses propos interviennent alors que le ministère de l'Éducation a déclaré que les salles portatives étaient suffisantes pour encadrer les 28 élèves de l'établissement, dont ceux du secondaire.

« J'étais très déçu de leur réaction… Ça fait des années qu'on dit au ministère que l'on ne peut pas calculer le nombre de pieds carrés en fonction du nombre d'élèves. On doit le faire en fonction de la programmation à offrir », a précisé M. Roy.

Il rappelle par ailleurs que le CEF désapprouve d'avoir plus de quatre niveaux par salle de classe, car une telle situation rend l'apprentissage difficile.

M. Roy rappelle que son organisme a reçu 300 000 $ de la province en mai 2012 pour financer les plans d'une nouvelle école.

Les modèles ont été faits, mais le gouvernement ne semble pas s'y intéresser, constate-t-il.

Il note également que le CEF ne cherche pas seulement à répondre aux besoins des 28 élèves de l'École Boréale, mais également à attirer davantage d'enfants à l'avenir dans cet établissement.

Saskatchewan en direct Afficher le fil complet

Facebook