Moins de pertes pour les régions éloignées

Centre-ville d'Alma (archives) Centre-ville d'Alma (archives)

Un rapport de l'Institut de la statistique du Québec montre que les régions éloignées de la province ont connu moins de pertes dues à la migration interrégionale en 2009-2010.

Au cours de cette période, 213 500 personnes ont changé de région administrative en déménageant.

La région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine a attiré plus de personnes qu'elle en a perdu, une première en plus de 10 ans.

La situation des autres régions éloignées est aussi encourageante, puisque les soldes migratoires interrégionaux de la Côte-Nord, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et du Nord-du-Québec sont les moins négatifs des 10 dernières années.

Le solde migratoire du Bas-Saint-Laurent est le meilleur en six ans. En Abitibi-Témiscamingue, il s'est maintenu à un niveau similaire à celui des trois dernières années.

La région de Montréal a connu les pertes les plus importantes dans ses échanges migratoires avec les autres régions du Québec, soit 23 600 personnes, ou l'équivalent de 1,28 % de sa population.

Une grande majorité des personnes quittant Montréal se dirigent vers les régions voisines, comme les Laurentides, Lanaudière, Laval et la Montérégie.

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