![]() Relations de travail Quebecor menace de fermer Le RéveilMise à jour le vendredi 12 février 2010 à 13 h 33
Quebecor menace de fermer définitivement l'hebdomadaire Le Réveil. Devant l'échec de la conciliation, Quebecor vient de déposer une offre finale aux employés qui sont en lock-out depuis un an. Si l'offre est refusée, le journal sera fermé définitivement d'ici la fin du mois. Quebecor affirme que tout a été tenté pour renouer le dialogue et pour offrir des solutions respectueuses aux employés. L'employeur propose ce qu'il appelle « un nouveau modèle d'affaires » qui prévoit une douzaine de mises à pied. Si l'offre est acceptée, le journal comptera cinq employés, soit des journalistes et des représentants publicitaires. Selon la porte-parole de Quebecor, Isabelle Dessurault, l'offre prévoit des indemnités de départ très généreuses. « Ce qu'on propose, c'est une indemnité de départ de 42 semaines. L'employeur versera aussi 100 000 $ dans un fonds de délocalisation qui sera administré par un comité paritaire. Si cette offre était rejetée, nous annonçons d'ores et déjà que nous fermerons Le Réveil. Nous cesserons donc les activités du Réveil, et ce, de manière définitive. »
La présidente du syndicat des employés du journal Le Réveil, Dominique Savard, indique que les syndiqués désirent prendre tout le temps nécessaire pour évaluer la situation. Ils ne veulent pas prendre de décision sous le coup de la colère et de l'émotion. Ils ont jusqu'à lundi pour se prononcer sur les offres finales. D'ici là, le syndicat souhaite poursuivre les négociations avec Quebecor. Les travailleurs du journal Le Réveil sont en lock-out depuis le 4 mars 2009. Console Audio-vidéo
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