La région compte 2 disparus

Jeune Haïtienne devant des édifices démolis   © AFP/Thony Belizaire

Un homme de Saint-Félicien et un autre de Saint-Ambroise qui étaient en Haïti pour offrir de l'aide humanitaire manquent à l'appel.

On est toujours sans nouvelles d'un résident de Saint-Félicien, Camil Perron, possiblement bloqué sous des décombres depuis le tremblement de terre qui a frappé Haïti mardi.

L'homme d'une soixantaine d'années et son épouse Suzanne Perron sont arrivés quelques heures avant le séisme avec un groupe d'aide humanitaire.

Selon les informations préliminaires obtenues par la famille, le couple se trouvait au bord d'une piscine dans un hôtel de Port-au-Prince lorsqu'une forte secousse a provoqué une explosion.

Suzanne Perron s'est retrouvée saine et sauve, mais seule, une fois les débris retombés.

La dame devrait être rapatriée jeudi au Canada.

Disparition d'un autre travailleur humanitaire

Par ailleurs, la famille de Jacques Asselin, de Saint-Ambroise, est sans nouvelles de lui depuis dimanche.

M. Asselin, qui est âgé de 62 ans, s'affairait à la constuction d'une école près de la capitale haïtienne.

Jacques Asselin oeuvre depuis 15 ans à des oeuvres humanitaires en Haïti.

Aide aux sinistrés

Différentes initiatives voient le jour dans la région pour venir en aide aux Haïtiens. La Saint-Vincent-de-Paul annonce un don de 1000 $ qui sera acheminé aux sinistrés par l'intermédiaire du conseil provincial de l'organisme.

Le président, Bertrand Cloutier, rappelle que la Saint-Vincent-de-Paul est implantée directement en Haïti, ce qui offre des garanties de sécurité et d'efficacité pour les donateurs. Il invite donc la population à faire des dons à son organisme.

Mentionnons que les bureaux régionaux de la Croix-Rouge se chargent également de faire parvenir les dons aux sinistrés de Port-au-Prince.