UQAC
Un test à prendre au sérieux
Mise à jour le lundi 21 septembre 2009 à 12 h 45
Les étudiants en sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) passeront pour la première fois le mois prochain un nouveau test visant à évaluer leurs connaissances en français.
La responsable du dossier au département d'arts et lettres de l'université, Carole Fisher, ne croit pas que le nouvel examen soit nécessairement plus difficile que l'ancien.
Cependant, la nouvelle épreuve a un nombre de reprises désormais limité. L'étudiant qui échoue peut se reprendre deux fois, avant d'être suspendu de la formation pour un an. Il peut ensuite effectuer un ultime essai, dont l'échec entraîne le renvoi définitif.
Carole Fischer assure que l'UQAC a pris les moyens de bien préparer les aspirants enseignants puisque le test est réalisé à la deuxième année plutôt que lors de l'inscription.
L'UQAC fait donc passer un examen diagnostic qui permet d'identifier les étudiants les plus susceptibles de connaître des difficultés, permettant ainsi une meilleure préparation. On constate d'ailleurs que les étudiants prennent ces changements au sérieux.
« Je pense qu'ils vont profiter davantage des moyens qu'on met à leur disposition. Ici on a des ateliers, on a du tutorat individuel. Ça ne peut pas leur nuire du tout », indique Mme Fischer.
Selon les chiffres disponibles, dans les trois universités où le nouvel examen a été testé, le taux d'échec est de plus de 50 %.