François L. [24 avril 2011]
J'ai décidé de partager quelques-une mes propres photos (scannées) prises en noir & blanc.
Denis Gravel [21 avril 2011]
À New York cinq mois plus tard que le sommet des Amériques de Québec et à un vol d'oiseaux, survenais les attentats du 11 septembre. Ont à été chanceux que ces attentats n'est pas u lieux à Québec avec tous les dirigeants du monde. La planète aurait été sens dessous dessus. Quand je pense à se scénario j'ai des frissons d'horreur.
Michaël Lessard [15 avril 2011]
Nous sommes plusieurs, voire nombreux et nombreuses, pour qui nous activités en 2001 contre la ZLÉA furent un moment historique et marquant.
Nous allons célébrer le 10e anniversaire des mobilisations populaires d'avril 2001 ce samedi 16 avril 2011 à Québec! Il s'agira surtout de parler de ce qu'est l'altermondialisme aujourd'hui selon les participant.es. Rassemblement, conférences et spectacle!
Info sur cette journée d'activité :
http://www.reseauforum.org/10ans
Site spécial d'archives de Québec 2001 :
http://2001.reseauforum.org
Jocelyn R [13 août 2010]
Dans votre reportage « Une intrusion inexplicable », ce citoyen dont les droits ont étés bafoués que vous interviewez n'est probablement qu'un artiste en mal de notoriété. Bien avant la tenue de ce sommet, dans le cadre des ses œuvres, à maintes reprises, il a souhaité cultiver une ambigüité quant à aux relations privé-publique. Précédemment, au cours d'une série d'événements, il a volontairement transformé son espace de vie en lieu publique, un lieu appartenant à la ville, invitant le promeneur inconnu dans un lieu à caractère privé. Cet aspect volontaire d'accueillir des inconnus se transforme subitement lorsqu'il s'agit de policiers. Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'il a lui-même entretenu une culture de l'intrusion. Selon moi, derrière cette vierge offensée se cache un mal de reconnaissance qui souhaitais par cette alléchante opportunité médiatique dire exactement le contraire de ce que qu'il a, de manière plutôt incohérente, essayé d'entretenir pendant des années. Voilà selon moi le seul élément inexplicable de cette histoire; l'intrusion était probablement justifiable et le récit de cet enfer, qu'il raconte finalement avec convivialité, probablement manipulé.
Fred P [25 mai 2010]
J'ai été au coeur des émeutes, j'ai respiré du gaz, mais il y avait bien plus que du saccage à voir: engagement, solidarité, opposition, organisation, discours, émotions, revendications et j'en passe. Mais pour voir tout ça, encore faut-il porter les yeux ailleurs que sur des vitrines.
"Ma ville a été violée" Sacrilège! Elle en gardera des séquelles toutes sa vie! Peut-être qu'elle ne parlera plus jamais!
J'enrage de voir qu'il y a des gens plus inquiets par le soi-disant viol de leur petit quartier que par le viol d'économies et des droits des populations.
J'enrage et j'enragerai encore demain.
Allez! Rageons! C'est légitime!
"Ma ville a été violée" Sacrilège! Elle en gardera des séquelles toutes sa vie! Peut-être qu'elle ne parlera plus jamais!
J'enrage de voir qu'il y a des gens plus inquiets par le soi-disant viol de leur petit quartier que par le viol d'économies et des droits des populations.
J'enrage et j'enragerai encore demain.
Allez! Rageons! C'est légitime!
Geneviève [25 mai 2010]
J'ai participé au sommet en tant que secouriste. Moi et quelques secouristes amis de CEGEP, nous étions préparés avec tout le nécessaire pour traiter les blessures et soulager les symptômes du gaz lacrymogène et de poivre de cayenne. Au départ, nous voulions faire partie des secouristes de la Croix Rouge mais quand nous avons compris que ceux-ci ne rentrait pas dans les zones jaunes et rouges, nous avons décidés d'y aller comme groupe indépendant: nous voulions aider les manifestants qui ont choisi d'être dans l'action et surtout qu'il n'y avait pas d'autre secouristes et que les ambulances n'allaient pas pénétrer dans ces secteurs. Nous n'avons pas cessé une minute de soigner des gens: surtout les effets du gaz lacrymogène mais aussi des brûlures de 2e degré dû aux tirs de "canettes" de gaz lacrymogène directement SUR des manifestants, des crises d'asthme, etc.
Ce qui m'a choqué, c'est qu'on ait pas démontré assez l'abus des policiers dans les médias. Et surtout, que le bilan des blessés ait été fait d'après les intervenants de la Croix-Rouge, i.e. sans inclure les blessés des zones jaune et rouge non desservies par la Croix-Rouge...
Ce qui m'a choqué, c'est qu'on ait pas démontré assez l'abus des policiers dans les médias. Et surtout, que le bilan des blessés ait été fait d'après les intervenants de la Croix-Rouge, i.e. sans inclure les blessés des zones jaune et rouge non desservies par la Croix-Rouge...
Phil Belanger [19 mai 2010]
J'ai été témoin des émeutes, j'ai respiré du gaz, j'ai vu ma ville se faire saccager par des gens qui n'étaient pas invités et qui n'auraient jamais du être les bienvenus. Les médias ont trouvé leurs images à sensations, et leurs héros, qu'on nous livre d'ailleurs dans cette émission avec Biz et l'autre, Maxime Fortin qui s'est fait subventionner une thèse sur ses lubies d'altermerdiste. C'est enrageant de les voir fiers, présentés en héros, qu'on leur ait donné une légitimité, comme si ces manifestations étaient un suffrage universel. C'est une honte. On les a laissé faire ce qu'ils voulaient de notre ville qu'ils ont violée, sous prétexte d'un droit à passer un message aux puissants? J'en reviens pas. J'en rage encore. J'en rage.
François [19 mai 2010]
J'étais le responsable des relations publiques du Sommet et je n'ai jamais vu un reportage si biaisé. Encore une fois, on fait passer les casseurs pour des héros.
Jean-Philippe Dumont [14 mai 2010]
J'ai eu la chance de travailler pour le Sommet des Amériques en tant qu'agent de liaison. Étant posté au Hilton où avait lieu certaines des plus importantes rencontres dont la fameuse réunion pléniaire, j'ai donc vécu l'expérience du Sommet de l'intérieur. Parlant quatre langues des amériques, j'ai discuté avec de nombreux présidents (incluant Bush et Chavez, qui étaient aux antithèses -j'ai même une photo avec eux) et entendu de nombreux commentaires. Mon souvenir le plus mémorable fut lors de la chûte du mur sur René-Lévesque le premier jour du Sommet vers le milieu de l'après-midi. Je peux confirmer qu'à l'intérieur des murs un bon nombre de délégués avaient les yeux rivés sur CNN qui montrait en direct les protestataires traversant le périmètre et je peux dire que c'était le branle-bas de combat à l'intérieur. J'ai également un heureux souvenir du souper protocolaire du samedi soir auquel j'ai également participé. Les mets canadiens étaient au menu et le tout étaient acompagné d'un spectacle du cirque Éloize au centre des congrès.
Sylvain Milhomme [12 mai 2010]
Ma plus belle expérience protocolaire, étant responsable du protocole au magnfique Fairmont Chateau Frontenac, j'ai eu l'opportunité de travaillé avec une équipe formidable et participer à l'accueil des chefs d'états participants au Sommet... Mexqiue, CHili, Paraguay, Uruguay, St-Kitts and Nevis!
Salut à tous ceux et celles qui ont participés au Chateau à la réussite de ce formidable week-end!
Salutation aussi à Martin Girard, avec qui j'ai partagé quelques bières suite au SOmmet!
Salut à tous ceux et celles qui ont participés au Chateau à la réussite de ce formidable week-end!
Salutation aussi à Martin Girard, avec qui j'ai partagé quelques bières suite au SOmmet!
Guillaume Bergeron [11 mai 2010]
Je me rappelle bien du sommet. J'habitais Québec à l'époque, bien qu'étant encore au secondaire et n'ayant pas participé aux manifestations. Le souvenir le plus vif (du moins celui qui m'a le plus marqué) est lorsque j'ai allumé la télévision et navigué sur les différentes chaînes. On y voyait les mêmes scènes se répéter à TVA et à RDI bien sûr, mais aussi à CBS, ABC et CNN.
Je dois avouer que voir des séquences des actions violentes se déroulant sur Grande Allée et au Carré d'Youville à une chaîne de télévision (CNN) nous ayant habitué à nous à ces mêmes images de violences, mais à Jérusalem ou dans un autre endroit à problème du Moyen Orient, m'a laissé perplexe. Ces images ne provenaient pas d'un coin reculé de la planète en proie à des violences quotidiennes, mais bien à quelques minutes seulement de chez moi.
Le tout avait une ambiance d'un rêve étrange.
Je dois avouer que voir des séquences des actions violentes se déroulant sur Grande Allée et au Carré d'Youville à une chaîne de télévision (CNN) nous ayant habitué à nous à ces mêmes images de violences, mais à Jérusalem ou dans un autre endroit à problème du Moyen Orient, m'a laissé perplexe. Ces images ne provenaient pas d'un coin reculé de la planète en proie à des violences quotidiennes, mais bien à quelques minutes seulement de chez moi.
Le tout avait une ambiance d'un rêve étrange.
Anne-Marie Boucher [11 mai 2010]
Je faisais partie des quelques manifestants «amateurs» qui se croyaient partis pour une protestation pacifique, en «zone verte», qu'on appelait ça... à peine rendus sur le site, nous nous sommes retrouvés baignés dans les gaz lacrymogènes.. le mur venait tout juste de tomber, devant les yeux ahuris des manifestants, mais également des policiers... un flottement a régné alors, personne ne savait ce qui allait arriver. Finalement, les gaz ont fusé, dans tous les sens. Atmosphère suffocante. On ne peut comprendre la douleur de ces gaz dans nos yeux, nos poumons, nos gorges avant d'en faire l'expérience. Certains manifestants, avec du matériel de secours, nous ont aidé: arroser les yeux, reprendre son souffle après la course paniquée. Une foule qui se déplace les yeux fermés, brûlés.
Ces gazs, comme les méfaits du capitalisme, comme la mondialisation, comme la pollution de l'eau ou de l'air, n'épargnent personne: zone rouge et verte se sont alors rejointes dans la même rage, dans le même courage, pour continuer à dénoncer et les accords qui se tramaient dans le huis-clos de la haute-ville, et la répression démesurée contre les enfants de ce pays, qui tentaient d'attirer l'attention sur des accords néfastes pour nos souvernainetés.
Mes parents y étaient, mes frères et soeurs, tous ont goûtés, y compris des enfants ou des bébés sur place, à la répression, Quand j'ai revu mes parents, quelques jours plus tard, ma mère rageait: «On se croirait dans un état policier! Est-ce qu'on vit dans une démocratie, ou non?»
Au vu de ces événements, et de bien d'autres, pas toujours, maman, pas toujours.... la démocratie, comme l'égalité ou la liberté, est toujours à reconquérir...
Ces gazs, comme les méfaits du capitalisme, comme la mondialisation, comme la pollution de l'eau ou de l'air, n'épargnent personne: zone rouge et verte se sont alors rejointes dans la même rage, dans le même courage, pour continuer à dénoncer et les accords qui se tramaient dans le huis-clos de la haute-ville, et la répression démesurée contre les enfants de ce pays, qui tentaient d'attirer l'attention sur des accords néfastes pour nos souvernainetés.
Mes parents y étaient, mes frères et soeurs, tous ont goûtés, y compris des enfants ou des bébés sur place, à la répression, Quand j'ai revu mes parents, quelques jours plus tard, ma mère rageait: «On se croirait dans un état policier! Est-ce qu'on vit dans une démocratie, ou non?»
Au vu de ces événements, et de bien d'autres, pas toujours, maman, pas toujours.... la démocratie, comme l'égalité ou la liberté, est toujours à reconquérir...
Robert Houde [7 mai 2010]
Le samedi j’ai regardé les infos de 18h. Il y avait eu la grande marche pacifique en basse ville. La violence se poursuivait près du périmètre. En soirée, les policiers ont entrepris des manœuvres dans la côte d’Abraham. Une décision que je ne m’explique pas encore aujourd’hui. Ils ont avancé hors du périmètre vers les manifestants. Drôle de stratégie car la clôture n’était pas réellement menacée à cette endroit. On a simplement déplacé les affrontements vers le quartier Saint-Roch et Saint-Jean-Baptiste.
J’ai zappé d’une chaîne à l’autre toute la soirée pour suivre l’action. J’étais certain qu’un réseau allait reprendre l’antenne. Il y avait un grand feu au coin Charest et de la Couronne juste en face de TQS. Le réseau n’a jamais interrompu la diffusion du film banale pour nous montrer les événements. J’ai écouté Robert Gillet à la radio. Il relayait les informations de ses reporteurs sur le terrain. Je craignais qu’un incendie se propage et devienne incontrôlable. Quel pompier aurait été capable d’intervenir dans ce contexte? Ce soir là j’ai eu vraiment peur pour ma ville et ses résidants. La seule caméra qui nous montrait quelque chose était celle de Vox. Ils avaient installé une caméra fixe sur le toit de l’édifice. Une image montrant les affrontements devant le Grand théâtre. Je n’ai pas fermé ma télé de la nuit.
J’ai zappé d’une chaîne à l’autre toute la soirée pour suivre l’action. J’étais certain qu’un réseau allait reprendre l’antenne. Il y avait un grand feu au coin Charest et de la Couronne juste en face de TQS. Le réseau n’a jamais interrompu la diffusion du film banale pour nous montrer les événements. J’ai écouté Robert Gillet à la radio. Il relayait les informations de ses reporteurs sur le terrain. Je craignais qu’un incendie se propage et devienne incontrôlable. Quel pompier aurait été capable d’intervenir dans ce contexte? Ce soir là j’ai eu vraiment peur pour ma ville et ses résidants. La seule caméra qui nous montrait quelque chose était celle de Vox. Ils avaient installé une caméra fixe sur le toit de l’édifice. Une image montrant les affrontements devant le Grand théâtre. Je n’ai pas fermé ma télé de la nuit.
Nicolas Asselin [7 mai 2010]
Curieusement, j'ai passé la totalité du Sommet à l'extérieur de Québec!
Donc, je regarde avec un peu d'amertume, L'Histoire qui s'est écrite à Québec et m'aperçoit que je n'ai comme souvenirs que ceux des autres!
Tout au plus, je peu en raconter que j'ai vu de loin deux hélicoptères de la Maison Blanche faire le chemin séparant l'aéroport du site du Sommet de Québec.
Certains tenteront peut-être de dire que je fut un privilégié d'ainsi éviter les gaz lacrymogènes...
Donc, je regarde avec un peu d'amertume, L'Histoire qui s'est écrite à Québec et m'aperçoit que je n'ai comme souvenirs que ceux des autres!
Tout au plus, je peu en raconter que j'ai vu de loin deux hélicoptères de la Maison Blanche faire le chemin séparant l'aéroport du site du Sommet de Québec.
Certains tenteront peut-être de dire que je fut un privilégié d'ainsi éviter les gaz lacrymogènes...
Denis Roberge [6 mai 2010]
Un sommet qui m'a marqué pendant longtemps.
Tout le monde en parlait
L'émission Tout le monde en parlait propose un retour sur les enjeux, les combats ou les événements qui ont marqué notre histoire
au cours des dernières décennies.
Regardez les émissions
Exclusivités web
Au fil des événements
Replongez-vous au coeur des événements d'avril 2001 en regardant cette vidéo qui vous propose un montage d'ambiance, sans commentaire, de nos images d'archives.
Regardez
L'Histoire à bout portant
Le 20 avril 2001, le policier Maurice Roy, affecté à la circulation durant la manifestation du défilé anticapitaliste, est victime d’une agression brutale. Son sang-froid a vraisemblablement contribué à éviter le pire ce jour-là.
Regardez
Une intrusion inexplicable
Situé à deux pas des affrontements violents, l'appartement de James Partaik devient contre son gré un lieu de refuge pour des agents doubles de la police. Pour James Partaik, ses droits de citoyen ont été bafoués.
Regardez
À notre antenne
La ZLÉA encore possible?
Neuf ans après le Sommet des Amériques à Québec, une zone de libre-échange à la grandeur des Amériques est-elle encore possible? Et quel poids ont les manifestations populaires dans les décisions des chefs d'État?
Écoutez le débat diffusé à l’émission Retour sur le monde
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