Autoroute 50 : une histoire sur quatre décennies

L'autoroute 50 est bel et bien une autoroute, soutient le MTQ

Le journaliste Stéphane Leclerc discute de la définition d'une autoroute

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) répond aux détracteurs de l'autoroute 50 qui soutiennent qu'il s'agit plutôt d'une route rurale puisque la circulation s'y fait à contre-sens sur plusieurs tronçons.

Plusieurs commentaires en ce sens ont été faits sur le site Internet de Radio-Canada par les utilisateurs.

Selon le ministère, les autoroutes « sont définies comme des voies de circulation rapide à accès limité ne comportant, sauf exception, aucun croisement à niveau ». De plus, les autoroutes sont numérotées de 0 à 99 et de 400 à 999.

Le conseiller linguistique de Radio-Canada Guy Bertrand soutient que les autoroutes comportent souvent deux chaussées séparées.

Par contre, Guy Bertrand indique que l'Office québécois de la langue française (OQLF) a deux définitions d'une autoroute. Dans l'une d'elles, l'OQLF « exclut la notion des deux chaussées séparées que l'on retrouve partout ailleurs ».

Le MTQ a procédé lundi matin à l'ouverture du dernier tronçon de l'autoroute, entre Thurso et Papineauville. L'autoroute est maintenant accessible aux automobilistes sur toute sa longueur, entre Gatineau et Mirabel.

L'autoroute a été conçue avec suffisamment d'espace pour inclure deux chaussées séparées si l'achalandage le justifie un jour. Pour le moment, en zone rurale, de 5000 à 6000 véhicules y circulent chaque jour. Selon le MTQ, il en faudrait plus de 8000.

Ottawa-Gatineau en direct Afficher le fil complet

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