Des barrières de sécurité sont installées près du parlement en prévision de la visite d'Obama
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PC/Adrian Wyld
La capitale est en effervescence à quelques heures de l'arrivée, jeudi, du président américain Barack Obama, pour une brève visite en sol canadien.
Tandis que les mesures de sécurité sont renforcées sur la colline du Parlement, les commerces affichent différents produits à l'effigie du président américain et des restaurateurs modifient leur menu en l'honneur de la visite du président.
Tandis que les mesures de sécurité sont de plus en plus visibles sur la colline du Parlement, les commerces affichent différents produits à l'effigie du président américain, dont des tuques et des chandails. Les ventes de drapeaux américains se multiplient aussi ces jours-ci dans les boutiques de souvenir. Des restaurants de la capitale ont même modifié leur menu en prévision de l'événement, pour offrir notamment des hamburgers et des steaks Barack Obama.
De milliers de visiteurs provenant de partout au pays sont attendus jeudi sur la colline du Parlement pour tenter d'apercevoir le président lors de son arrivée. Des groupes organisés arriveront notamment par autobus de Montréal, Kitchener, Toronto, Hamilton et Kitchener. Des groupes provenant des provinces maritimes sont aussi attendus.
« C'est un moment historique. C'est son premier voyage à l'étranger et il a choisi de venir au Canada en premier. C'est important de montrer, et à son administration et au président et aux Américains [...] que M. Obama est bienvenu au Canada, qu'il est chaleureusement reçu », soutient Rachel Décoste, une résidente d'Ottawa, organisatrice de la Brigade d'accueil pour le président Obama.
Les affiches géantes ont été installées sur le pont Alexandra.
Par ailleurs, l'organisme Greenpeace a souligné à sa façon, mercredi, la venue du président américain au Canada.
Deux immenses banderoles ont été installées brièvement, en matinée, sur le pont Alexandra, qui relie Ottawa à Gatineau. La première souhaitait la bienvenue au président. La deuxième, sur laquelle on pouvait lire: « Climate leader don't buy tar sands », visait à dissuader Obama d'acheter du pétrole produit à partir de sables bitumineux de l'Ouest canadien.
Avec ce geste, Greenspeace voulait aussi presser le gouvernement Harper d'investir dans l'énergie verte. Les bannières ont été retirées.